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Médecine générale
/ 08-01-2026
Robert-Ansart Laetitia
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INTRODUCTION : La mortalité liée au cancer tend à diminuer grâce à des diagnostics plus précoces et des traitements plus efficaces. Cependant, ces traitements génèrent de nombreux effets secondaires pouvant altérer la qualité de vie. L’activité physique (AP) constitue une approche non médicamenteuse prometteuse pour limiter ces effets. OBJECTIF : Nous avons réalisé une revue de littérature étudiant les bienfaits de l’activité physique dans la prise en charge des effets secondaires des traitements des cancers. METHODE : Une recherche systématique a été menée dans les bases PubMed, Web of Science et Cochrane pour la période du 1er janvier 2019 à mai 2025. 40 études ont été analysées après sélection critique. RESULTATS : Dans le cancer du sein, l’AP réduit la fatigue et améliore la cognition, la force musculaire, la capacité cardiorespiratoire et la qualité de vie. Dans le cancer du côlon, elle améliore la force musculaire, la fonction physique, la qualité de vie et réduit la fatigue. Dans le cancer de la prostate, elle améliore la fonction physique et permet de préserver la qualité de vie et la fatigue. Dans le cancer du poumon, l’AP améliore la capacité fonctionnelle et la force musculaire, sans impact significatif sur la qualité de vie. DISCUSSION : L’activité physique présente un effet globalement positif durant la prise en charge oncologique. Cependant, l’adhésion des patients reste limitée. Le développement d’outils d’aide à la prescription et d’accompagnement par les médecins généralistes apparaît nécessaire pour favoriser cette adhésion.
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