| |
|<
<< Page précédente
1
Page suivante >>
>|
|
documents par page
|
|
Tri :
Date
Titre
Auteur
|
|
|
Médecine
/ 01-07-2025
Nol Pierre
Voir le résumé
Voir le résumé
Objectifs : Description des primo-prescriptions de gliflozines par les médecins généralistes chez les patients vivant avec un diabète de type 2 afin de déterminer l’intégration de cette classe médicamenteuse dans leur pratique. Evaluer l’impact de la prise de position de la SFD 2023. Usage des gliflozines dans les autres indications (Maladie Rénale Chronique, Insuffisance cardiaque). Identifier les déterminants de l’usage des gliflozines. Méthodes : Etude quantitative, observationnelle et descriptive menée entre juin et septembre 2024 par le biais de questionnaires adressés aux médecins généralistes de la région Bretagne. Diffusion des questionnaires par mails via les conseils départementaux de l’ordre de l’Ille-et-Vilaine, des Côtes d’Armor et du Morbihan. Résultats : 119 questionnaires inclus dans l’étude. 92% des médecins généralistes interrogés déclarent primo-prescrire préférentiellement un iSGLT2 dans au moins une des situations présentées. Chez les patients vivant avec un diabète de type 2 et présentant une insuffisance cardiaque ou maladie rénale chronique, respectivement 87% et 78% des répondeurs déclarent primo-prescrire préférentiellement un iSGLT2 (après échec de la metformine seule). Les médecins avec moins de 10 ans d’ancienneté d’exercice en prescrivaient davantage de façon significative dans le contexte de cardionéphroprotection (p=0,03). La primo-prescription en dehors du contexte diabétique est plus limitée puisque seuls 34% déclaraient primo-prescrire un iSGLT2 dans la maladie rénale chronique et 41% dans l’insuffisance cardiaque. Plus de la moitié (51%) déclarait un manque de maîtrise quant à l’usage des gliflozines. 38% avaient pris connaissance de la prise de position de la SFD 2023 dont l’impact est globalement positif sur leur pratique. Néanmoins, les médecins généralistes semblent davantage intéressés par des formations et/ou supports plus adaptés à leur pratique. Conclusion : Les médecins généralistes ont pris connaissance des dernières recommandations dans la prise en charge du diabète 2 et ont su intégrer les inhibiteurs de SGLT2 dans leur démarche thérapeutique.
|
|
|
|<
<< Page précédente
1
Page suivante >>
>|
|
documents par page
|