| |
|<
<< Page précédente
1
Page suivante >>
>|
|
documents par page
|
|
Tri :
Date
Titre
Auteur
|
|
|
Pharmacie
/ 04-07-2025
Masson Mathilde
Voir le résumé
Voir le résumé
L’obésité touche près d’1 personne sur 8 dans le monde. L’obésité entraine des modifications pharmacocinétiques (PK) des médicaments anticancéreux. Les patients obèses traités par chimiothérapies cytotoxiques sont fréquemment sous-dosés. L’ASCO (American Society of Clinical Oncology) suggère que les posologies des anticancéreux doivent être calculées en fonction du poids total, quel que soit le stade de l’obésité. (Griggs et al. 2021). L’objectif de cette étude est d’évaluer le respect des recommandations internationales en mesurant l’écart de dose entre la dose recommandée et la dose administrée et ce en fonction des stades d’Indice de Masse Corporelle (IMC). Cette étude rétrospective, observationnelle et monocentrique a été menée au CHU de Brest sur des patients traités par chimiothérapie cytotoxique injectable pour des tumeurs solides en 2024. L’analyse statistique s’appuie sur des tests non-paramétriques et des modèles de régression linéaire, réalisée sur Prism et GraphPad afin d’identifier les déterminants d’un écart de dose > à 10%. La majorité des patients inclus présentent une obésité de classe I, reflétant les données épidémiologiques. Bien que peu nombreux, les patients en obésité sévère ou morbide (8%) montrent des écarts de dose significatifs atteignant jusqu’à 27% suggérant un sous-dosage fréquent, en contradiction avec les recommandations de l’ASCO. L’analyse multivariée n’explique que partiellement cette variabilité, laissant supposer une anticipation de toxicité par les prescripteurs. Cette étude souligne la nécessité d’une harmonisation des pratiques afin de garantir la meilleure prise en charge pour les patients.
|
|
|
|<
<< Page précédente
1
Page suivante >>
>|
|
documents par page
|