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Génétique, génomique, bioinformatique
/ 28-11-2025
Lokchine Anna
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L’insuffisance ovarienne prématurée est une pathologie hétérogène caractérisée par un arrêt de la fonction ovarienne avant l’âge de 40 ans. La contribution génétique apparaît majeure dans l’IOP, bien que les mécanismes moléculaires impliqués ne restent que partiellement élucidés. L’objectif de cette thèse est d’explorer la complexité de l’architecture génique de l’IOP. Dans un premier volet, ce travail identifie SWSAP1 comme un nouveau gène d’IOP. L’analyse fonctionnelle, réalisée par le test de recombinaison homologue IH-HR, a permis de valider l’impact pathogène de variants retrouvés dans SWSAP1 et ZSWIM7, deux gènes participant au complexe Shu, structure essentielle à la recombinaison homologue méiotique. Dans un second temps, cette thèse met en évidence l’importance des variations du nombre de copies au sein du gène FSHR, en soulignant la diversité des altérations génétiques. Enfin, l’étude d’une cohorte de patientes porteuses de réarrangements chromosomiques apparemment équilibrés a permis d’identifier des gènes candidats localisés aux points de cassure, susceptibles de jouer un rôle clé dans la physiopathologie de l’infertilité féminine. Dans son ensemble, ce travail illustre la richesse et la complexité de l’architecture génique de l’IOP, en combinant des approches de cytogénétique, de génomique et de validation fonctionnelle. Il contribue à affiner les stratégies de diagnostic génétique, à élargir le spectre des gènes impliqués dans la physiopathologie ovarienne et à ouvrir la voie à une prise en charge plus personnalisée des patientes.
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