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Auteurs > C > Cupif Sophie
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Syndrome des jambes sans repos gravidique : exploration de l'impact du syndrome des jambes sans repos sur le vécu de la grossesse


Médecine Générale / 22-05-2025
Cupif Sophie
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Introduction : Le Syndrome des Jambes Sans Repos (SJSR), ou Maladie de Willis-Ekbom, est un trouble neurologique qui concernerait 30 % des femmes enceintes. Le retentissement du SJSR sur le sommeil et la qualité de vie n’est pas négligeable. La grossesse est déjà en soi une période de bouleversement, aussi bien physique que psychologique. L’objectif principal de cette étude était d’étudier l’impact du SJSR sur le vécu de la grossesse. L’objectif secondaire étudiait les attentes des femmes concernant la prise en charge de ce syndrome envers les médecins généralistes et autres professionnels de santé encadrant leur grossesse. Matériel et Méthode : Une étude qualitative a été menée par des entretiens individuels semi-dirigées, du 10 avril 2024 au 22 novembre 2024, auprès de femmes majeures, enceintes ou ayant déjà accouchées, et dont la grossesse est ou a été marqué par un SJSR, en France métropolitaine. Au total dix entretiens ont été analysé. L’analyse des données s’inspire d’une approche phénoménologique. Résultats : L’impact du SJSR sur le vécu de la grossesse semble corrélé à la sévérité du syndrome, qu’il soit primaire ou secondaire à la grossesse. Il peut avoir un retentissement sur le sommeil, la qualité de vie, la mise en place de l’allaitement. Il semble aussi être un facteur de risque de dépression per ou post-partum ainsi que de violences conjugales. Concernant la prise en charge de leur SJSR gravidique, les femmes semblent attendre des professionnels de santé : une meilleure connaissance et reconnaissance de leur pathologie, une juste évaluation de la sévérité de leur syndrome, d’avantages de communications entre les professionnels ; afin de bénéficier d’un parcours de soins plus adapté à leurs besoins. Conclusion : L’impact du SJSR sur le vécu de la grossesse semble corrélé à sa sévérité et peut être à l’origine de renoncement à la maternité. Sensibiliser les professionnels de la périnatalité à cette pathologie lors de leur formation initiale ou continue, par des échanges de savoir via la télé-expertise ou de réseaux de prise en charge dédiées sont autant de pistes à explorer.

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