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Médecine
/ 03-07-2025
Beaugrand Camille
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L’ostéoporose est la maladie osseuse la plus courante, et représente un problème de santé médico- social majeur. Nous avons évalué les connaissances des internes de médecine générale rennais concernant le dépistage et la prise en charge de l’ostéoporose post-ménopausique et masculine, à partir de 10 questions isolées et de 3 cas cliniques. Un auto-questionnaire en ligne (internet) a été envoyé à 352 internes de médecine générale inscrits à l’Université de Rennes. Quatre-vingt internes (22,92 % des internes sollicités), dont 82,5 % (n = 66) étaient des femmes et 62,5 % (n = 50) étaient en dernière année d’internat, ont été inclus dans l’étude. L’incidence du risque de fracture ostéoporotique chez la femme après 50 ans était connue par seulement un tiers des internes (35 %, n = 28). Trente-quatre enquêtés (42,5 %) affirmaient accorder moins d’importance au dépistage et à la prise en charge de l’ostéoporose en soins primaires, comparés aux autres domaines de prévention primaire en médecine générale. Soixante-dix-neuf pourcents (n = 63) des internes déclaraient connaître la dernière recommandation 2018 de la SFR sur l’ostéoporose post-ménopausique, et seuls 10 % (n = 8) des internes connaissaient les premières recommandations 2021 de la SFR sur l’ostéoporose masculine. En prévention primaire et secondaire, le principal frein à la prescription d’un traitement anti-ostéoporotique pour les internes était lié aux difficultés de prescription. Les internes rennais avaient des connaissances approfondies sur le dépistage et la prise en charge de l’ostéoporose, avec une moyenne générale de 16,09/20. La formation des internes sur l’ostéoporose pendant leur internat renforçait de manière significative leurs connaissances. Les internes de médecine générale rennais ont des connaissances satisfaisantes sur l’ostéoporose, mais ils sont confrontés aux mêmes difficultés en termes de pratiques que leurs confrères médecins généralistes. Favoriser la formation des professionnels de santé et uniformiser les recommandations de bonnes pratiques permettraient d’améliorer la prise en charge des fractures de fragilité.
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