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Médecine Générale
/ 15-10-2024
Rousseau Mathieu
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Contexte : Les médecins généralistes sont insuffisamment formés en santé mentale. Un stage libre en psychiatrie est proposé par la nouvelle maquette du DES de médecine générale, dans le but d’améliorer la formation en santé mentale. Objectif : Recueillir le ressenti des internes de médecine générale sur leur formation en santé mentale pendant leurs stages d’internat. Méthode : Etude qualitative par focus groups d’internes et de jeunes remplaçants, puis analyse thématique inductive. Résultats : Les jeunes internes sont en difficulté sur le plan communicationnel. Les internes plus avancés sont en demande d’enseignements théoriques concernant les thérapeutiques. Ils souhaitent également développer un réseau de soins. Ils attendent d’un stage libre en santé mentale qu’il soit idéalement réalisé en ambulatoire, qu’il permette une exposition à des problématiques variées, et que l’encadrement soit adapté. Conclusion : La formation en santé mentale des internes de médecine générale est perfectible, et la réalisation d’un stage libre dédié peut être un levier d’amélioration notable.
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Médecine
/ 15-10-2024
Gasnault Alexia
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Introduction : En raison de l'augmentation des maladies cardiovasculaires, la prescription d'antithrombotiques augmente, notamment chez les aînés. Les recommandations de bonnes pratiques ne permettent pas d’éclairer toutes les situations cliniques notamment au cours de l’accompagnement des aînés malades. Les représentations négatives ou positives peuvent influencer la décision médicale. Nous proposons de décrire et analyser les représentations sociales du groupe des médecins hospitaliers eu égard à la prescription d’antithrombotiques dans le grand âge. Méthodologie : Cette étude qualitative menée dans deux centres hospitaliers en Bretagne, France, s’est déroulée auprès de 20 médecins de spécialités différentes par des entretiens individuels semi-dirigés. L’exploitation des résultats repose sur une analyse thématique déductive et inductive. Résultats et discussion : Nos informateurs rapportent différentes formes de pratiques discriminatoires potentiellement involontaires (limitation d’accès aux soins, modifications thérapeutiques par rapport aux groupes sociaux plus jeunes). Un amalgame entre le vieillissement qui est physiologique et l’apparition de signes de fragilité, de pathologies ou de handicap est retrouvé. L’appui de la décision de prescription médicamenteuse sur des recommandations de bonnes pratiques est limité par la non-pertinence de certaines recommandations à la situation des aînés malades, ce qui est peu critiqué. Les pairs influent sur la décision médicale, notamment en cas de recommandations de bonnes pratiques floues. La place du patient et de sa famille dans la décision médicale est peu évoquée. Conclusion : La prescription d'antithrombotiques chez les aînés est influencée par l'âgisme, les recommandations de bonnes pratiques et les pairs. Quant à l'avis des patients et de leurs proches, il est peu pris en compte. La médecine centrée sur le patient par le biais de l’interdisciplinarité permettrait de répondre à la complexité diagnostique, thérapeutique et sociale inhérente à l’accompagnement des personnes âgées polypathologiques en milieu hospitalier
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Médecine
/ 15-10-2024
Gaboriau Maël
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Introduction : La sortie d’hospitalisation est un moment clé dans le parcours de soins du patient. Pour assurer une bonne continuité des soins et éviter morbidité et coûts de santé inutiles pour le patient, il est primordial d’assurer une bonne communication entre acteurs de soins hospitaliers et acteurs de la médecine « de ville ». Plusieurs défis sont à relever pour notre système de santé : multimorbidité d’une population de patients vieillissante, démographie médicale, manque de ressources. Le dévellopement des liens « ville-hôpital » est de plus en plus plébiscité par les réformes des pouvoirs publics pour tenter de répondre à ces défis. Ainsi naissent des dispositifs de coordination entre ville et hôpital. L’originalité du dispositif POP réside dans sa conception née d’un travail collaboratif entre acteurs hospitaliers et acteurs de ville au sein du territoire de Saint Malo. Depuis le constat fait des difficultés rencontrées par les professionnels libéraux dans la gestion des sorties de patients dits « complexes », le dispositif POP permet-il d’améliorer leur ressenti? Quel est le vécu des professionnels hospitaliers du CH de Saint Malo utilisant le dispositif POP ? Quelles améliorations seraient pertinentes ? Méthode : Un questionnaire a été diffusé aux adhérents de la CPTS Côte d’Emeraude, la CPTS Bretagne Romantique, ainsi qu’au sein du CH de Saint Malo. Résultats : Un total de 176 réponses au questionnaire a été récolté, dont un tiers provenant de l’hôpital et deux tiers des libéraux. On comptabilise 83% de libéraux satisfaits du dispositif POP (vs 87% d’hospitaliers) et 78% de libérux considèrent qu’il a permis d’améliorer l’organisation des sorties d’hospitalisation de patients complexes (vs 87% d’hospitaliers). Parmis les libéraux, 74% d’entre eux souhaiteraient en faire un dispositif de guichet unique pour organiser également des entrées directes (vs 62% des hospitaliers). Discussion : Malgré ces bons résultats, les professionnels libéraux et hospitaliers considèrent que le dispositif n’est pas suffisant en lui-même, qu’il est perfectible, à étendre et élargir, et que la comunication ville-hôpital reste mauvaise en globalité. Des dispositifs similaires se développent partout en France et à l’étranger. La POP reste originale dans sa conception ancrée dans une dynamique « ville-hôpital » plus solide. Des travaux en attente (sur le ressenti des patients et aidants ainsi qu’une observation des indicateurs de santé) permettraient de conforter l’impression de qualité du dispositif que cette étude suggère afin de les calquer sur des dispositifs similaires au-delà du territoire. Conclusion : Le dispositif POP, innovant et collaboratif, est perçu comme aidant par les professionnels de santé du territoire mais perfectible et à étendre pour améliorer la communication entre médecine « de ville » et médecine hospitalière.
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médecine
/ 11-10-2024
Le Poder Marie
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Introduction : Le trouble de stress post-traumatique complexe (TSPT-C) est un diagnostic récent, associé à la 11ème révision de la classification internationale des maladies. Nous souhaitions nous intéresser à sa prévalence dans les troubles du comportement alimentaire (TCA). En effet, cette population associée à un taux élevé de maltraitance dans l’enfance, tels que les abus sexuels, pourrait être plus à risque de TSPT-C que la population générale. L’objectif principal de notre étude était d’évaluer la prévalence du TSPT-C chez des sujets souffrant de TCA. Ensuite, nous souhaitions comparer les sujets associés au TSPT-C (groupe TSPT-C) avec ceux sans TSPT-C (groupe NTSPT- C). Méthode : Des patientes de sexe féminin, âgées de 16 à 25 ans et souffrant d’anorexie mentale ou de boulimie nerveuse ont été inclues. Le critère de jugement principal était le diagnostic probable de TSPT-C, validé par l’International trauma questionnaire (ITQ). Les critères de jugement secondaires étaient évalués par un questionnaire clinique et socio-démographique avec déclaration de l’usage de substances psychoactives, une liste d’événements potentiellement traumatiques, l’Eating disorder examination questionnaire (EDE-Q), la Dissociative experiences scale (DES), la Somatoform dissociation questionnaire (SDQ), et la Family adaptability and cohesion evaluation scale IV (FACES IV). Résultats : 40 patientes, d’âge moyen de 19.7 ans, ont été inclues. La prévalence du trouble de stress post-traumatique complexe au sein de cet échantillon était de 42.5 %. Concernant les symptômes relatifs aux TCA, la perte pondérale et la fréquence des mécanismes purgatifs de type vomissements étaient plus sévères dans le groupe TSPT-C. Le taux d’usage de substances de type stimulants et hallucinogènes sur la vie entière était plus élevé dans le groupe TSPT-C. Le score moyen d’expériences dissociatives psychoformes était plus élevé dans le groupe TSPT-C. Nous n’avons pas observé de différence significative concernant le profil familial. Discussion : A notre connaissance, nous sommes la première étude européenne évaluant la prévalence du TSPT-C dans la population des TCA. Cette prévalence dans notre échantillon est supérieure à celle obtenue dans une étude australo-néo-zélandaise évaluant aussi des TCA. Les différences observées entre nos deux groupes vont dans le sens d’études antérieures concernant le TSPT simple. Conclusion : Le TSPT-C a été observé dans presque la moitié de notre échantillon de patientes souffrant de TCA. Au regard des limites de notre étude, ces résultats sont à prendre avec précaution. Ils permettent cependant d’argumenter en faveur d’un repérage systématique du TSPT- C dans les TCA.
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médecine générale
/ 10-10-2024
Gilet Roxane
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Le syndrome des ovaires poly-kystiques est un syndrome fréquent et pluridisciplinaire, défini par les critères de Rotterdam. Les médecins généralistes jouent un rôle central dans cette pathologie, alors qu’il existe un retard diagnostic des patientes. L’objectif de l’étude était d’identifier les représentations des médecins généralistes de la région Bretagne sur le SOPK. Il s’agit d’une étude observationnelle qualitative par entretiens semi-dirigés auprès de généraliste exercçant en région Bretagne. 15 entretiens ont été réalisés et ont mis en évidence la prise en charge des généralistes et leur place dans cette pathologie, limité par des difficultés à chaque étape de la prise en charge. Dans le dépistage par le peu de plaintes exprimée par les patientes, dans l’information et le suivi par des difficultés de connaissance du sujet. Dans leur rôle de coordination par des difficultés d’adressage et de suivi par manque de compte rendu. Ces résultats suggèrent l'intérêt d’augmenter l’information et la sensibilisation du grand public et d’organiser un réseau local.
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Médecine
/ 10-10-2024
Bouilland Jeanne
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L'incidence de l'arrêt cardiaque également appelé mort subite au niveau national justifie une vraie politique de santé publique visant à sensibiliser tout citoyen sur les modalités d'action pour participer à la chaîne de survie qui doit se mettre en place lors d’un arrêt cardiaque extra hospitalier. Il est aujourd’hui admis que la mise en place précoce des trois premiers maillons de la chaîne de survie permet d’améliorer le nombre de reprises d'activité cardiaque et améliorer le pronostic en terme de survie et de qualité de vie. Ces dernières années le concept de citoyen sauveteur s'est développé s'appuyant sur un nouveau statut réglementaire. Sa place dans la chaine de survie est devenue essentielle pour débuter des compressions thoraciques précoces, faire acheminer un défibrillateur et permettre une défibrillation précoce mais la diffusion des applications de citoyens sauveteurs en France est encore trop faible. Notre étude consiste à évaluer l’impact de l’intervention des citoyens sauveteurs sur le taux de survie des arrêts cardiaques extra hospitaliers dans un des départements les mieux dotés du territoire en terme de citoyens sauveteurs : l’Ille et Vilaine. Tous les dossiers de régulation du SAMU avec un engagement de SMUR pour arrêt cardiaque ont été analysé. Il n’a pas été démontré de différence significative en terme de survie des ACEH lors de l’intervention d’un citoyen sauveteur en lien notamment avec une puissance statistique trop faible. Une harmonisation des pratiques d’envoi des citoyens sauveteurs dans les centre 15 et une diffusion encore plus optimales des applications mobiles permettront dans un avenir proche d’améliorer la survie des ACEH.
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Médecine, soins palliatifs
/ 10-10-2024
Chambre Thomas
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Introduction: Dans le cadre de la fin de la fin de vie, certaines décisions doivent se prendre à la suite d’une procédure collégiale définie par la loi Clayes-Leonetti de 2016. Celle-ci est peu appliquée en médecine générale principalement par manque de connaissance de la loi mais aussi par des difficultés d’ordre organisationnelles. L'objectif principal est de déterminer si l’exercice coordonné en MSP facilite la mise en oeuvre de la procédure collégiale dans les situations de fin de vie à domicile. Méthode: Cette étude qualitative repose sur des entretiens individuels semi-dirigés réalisés en 2024 auprès de 13 médecins généralistes exerçant dans 12 MSP de la région Bretagne. Les entretiens ont été analysés selon une approche inspirée de la théorisation ancrée. L'échantillonnage théorique a été poursuivi jusqu'à atteindre la suffisance des données. Résultats:
Sans être parfaitement connue, la procédure collégiale est dans l’ensemble appliquée. Pour les situations simples, elle prend la forme d’une concertation informelle entre le médecin, l'IDE, le patient et ses proches. Le médecin consultant n’est pas jugé nécessaire, marquant une libre adaptation de la loi, mais l’objectif de connaître et d’appliquer au mieux les volontés du patient est respecté. En cas de situation complexe, l’équipe peut formaliser et élargir cette réflexion lors d’une RCP, ce qui constitue un premier niveau de réponse avant de solliciter des intervenants extérieurs. Cette collégialité est favorisée par une volonté et une habitude de collaboration interprofessionnelle, une proximité physique, un lieu commun et une valorisation financière. Conclusion: Plus que le cadre fixe et rigide défini par le texte législatif, la MSP vient s’approprier l’esprit de la loi en l’appliquant dans un cadre plus large pour des situations qu’elle identifie comme complexes. L’exercice coordonné en MSP est une réponse organisationnelle favorisant l’application de la procédure collégiale visant à mieux respecter les volontés du patient.
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médecine générale
/ 10-10-2024
Marsac Florian
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Le suivi médical en médecine générale des aidants de patients atteints de cancer : étude quantitative menée sur les départements d’Ille et Vilaine, du Morbihan et des Côtes D’Armor. Introduction : Les aidants de patients atteints de cancer représentent une population de 5 millions de personnes en France. Plusieurs travaux ont montré des répercussions du rôle d’aidant sur la santé somatique et psychique de ces personnes. Néanmoins peu de travaux ont étudié comment cette population avait recours aux soins primaires. Objectif : L’objectif principal de notre étude était d’étudier de quelle manière ont recours aux soins primaires les aidants de patients atteints de cancer. Un des objectifs secondaires était de repérer les attentes de cette population afin d’améliorer son suivi. Matériel et Méthode : Une étude quantitative a été réalisée auprès d’aidants de patients atteints de cancer recrutés en consultations hospitalières d’oncologie et en cabinets de médecine de ville. Résultats : deux tiers des aidants se décrivent en très bonne ou bonne santé, un tiers en moyenne santé. Néanmoins un tiers rapporte accorder moins d’importance à sa santé qu’avant. Ils consultent en moyenne 3,2 fois leur médecin généraliste par an, et pour la majorité, ils continuent à consulter de la même façon pour leurs pathologies chroniques et les soins d’urgences. Pourtant près d’un tiers a déjà renoncé ou repoussé une consultation, un soin ou un examen. Si 88 % souffrent de troubles anxieux et 40 % de symptômes dépressifs, seul un sur deux en a déjà parlé à son médecin. Par ailleurs, lors de leur consultation chez le médecin généraliste, environ un quart d’entre eux a des difficultés à exprimer tous les aspects de sa santé et à évoquer la maladie de son proche. Enfin deux tiers des aidants rapportent ne pas être assez informés sur les aides disponibles pour les aider dans leur rôle d’aidant. Conclusion : Même si les aidants ont une vision de leur état de santé proche de la population générale et qu’ils semblent consulter assez fréquemment leur médecin généraliste, Ils consultent peu pour les troubles psychologiques et éprouvent pour beaucoup des difficultés à évoquer leur situation d’aidant. Le médecin généraliste dispose de beaucoup d’outils pour pallier ces difficultés : proposition d’une consultation dédiée, informations médicales, accompagnement, orientation vers d’autres professionnels.
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Medecine - Psychiatrie
/ 09-10-2024
Couty Arnaud
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La comorbidité entre l'État de Stress Post-Traumatique (ESPT) et les Troubles liés à l'Usage de Substances (TUS) pose un défi important pour les professionnels de santé. En évaluant cette comorbidité au sein d'une population française souffrant de TUS, notre étude a mis en évidence une prévalence élevée de l'ESPT, associée à une consommation accrue de substances spécifiques telles que la cocaïne, la kétamine et les benzodiazépines. Les corrélations significatives entre les symptômes de l'ESPT et l'usage de ces substances suggèrent des interactions complexes entre ces troubles. Néanmoins, les limites méthodologiques de notre étude soulignent la nécessité de recherches supplémentaires pour mieux comprendre ces interactions et adapter les stratégies thérapeutiques en vue d'une prise en charge intégrée.
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Médecine
/ 03-10-2024
Geneviève Leslie
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Introduction : Les infections invasives à méningocoques (IIM) sont des affections graves. En France, le taux de mortalité est de 11 % et le pourcentage de séquelles permanentes est de 10 à 40 %. Le sérogroupe B est majoritaire. Le vaccin anti-méningocoque B BEXSERO® est recommandé par la HAS depuis juin 2021 pour les nourrissons et a été intégré au calendrier vaccinal depuis 2022 sans être obligatoire. L’adhésion des parents semble essentielle pour garantir l’efficacité de cette mesure. L'objectif principal de l’étude est d’évaluer la perception des parents sur l’introduction de la vaccination contre le méningocoque B au calendrier vaccinal en Ille-et-Vilaine. Méthode : Une étude qualitative par entretiens individuels semi-dirigés auprès de parents de nourrissons de moins de 24 mois a été réalisée. Les entretiens ont été retranscrits en verbatim puis encodés selon une analyse thématique. Résultats : Treize entretiens ont été réalisés. Dix parents ont accepté le vaccin BEXSERO®. Parmi eux, 5 étaient totalement convaincus et 5 exprimaient des doutes sur le vaccin. 3 parents ont refusé la vaccination Les facteurs favorisant l’adhésion sont : l’acceptation globale des vaccins, la perception de la gravité des IIM B, la confiance dans les professionnels de santé et dans leur entourage. Les freins incluent le manque d’informations, l’absence de recul, la composition vaccinale, la crainte des effets secondaires, les polémiques touchant l’industrie pharmaceutique, le nombre important de vaccins et le caractère recommandé. Les parents sont demandeurs d’une meilleure information concernant les IIM et le vaccin BEXSERO®. Conclusion : La majorité des parents ont une perception globalement positive du vaccin anti-méningococcique B. Toutefois, il reste à voir comment l’obligation vaccinale prévue pour janvier 2025 sera accueillie par les parents réfractaires. Permettra-t-elle d’améliorer la couverture vaccinale et de diminuer l’incidence des IIM B ?
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