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Auteur
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Médecine
/ 22-11-2022
Cochain Léa
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Introduction : En France, les migrants sont confrontés à de nombreuses difficultés d’accès aux soins. Le centre médical Louis Guilloux (CMLG) est un centre pluriprofessionnel situé à Rennes dédié aux migrants primo-arrivants. Il propose un premier bilan de santé avant d’adresser les patients dans le droit commun en santé, sans que l’effectivité de ce rôle de passerelle n’ait été démontré. L’objectif principal de cette étude est d’évaluer le taux de suivi en médecine générale ambulatoire de patients migrants un an après leur dernière consultation au CMLG. Matériels et méthodes : Il s’agit d’une étude épidémiologique descriptive rétrospective et monocentrique chez les patients ayant consulté la dernière fois au CMLG en 2019. La recherche de consommation de soins a été réalisée à partir du Système National des Données de Santé (SNDS) via une extraction par la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CNAM). Les données ont été traitées et anonymisées par la Caisse Primaire d’Assurance Maladie (CPAM) d’Ille-et-Vilaine. Résultats : 389 patients ont été inclus. 89 % de la population analysée avait consulté au moins un médecin généraliste dans l’année suivant son départ du CMLG. La fréquence moyenne était de 6,5 consultations par patient à un an contre 1,1 consultation chez les patients relevant du parcours de soins coordonnés avec un médecin traitant désigné. 57 % de la population éligible au parcours de soins coordonnés avait déclaré un médecin traitant. Le seul facteur socio-démographique significatif de non consultation à un an était la durée de suivi au CMLG : plus elle était longue, moins les patients consultaient en médecine générale (p = 0,0098). Conclusion : Les patients migrants initialement suivis au CMLG consultaient un an après leur départ plus souvent que la moyenne des patients en Bretagne et déclaraient moins souvent un médecin traitant que les patients français.
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Médecine
/ 22-11-2022
Autret Marie
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Contexte : La consultation de suivi est la plus fréquente en médecine générale. Elle permet la réévaluation du patient et de son traitement. En cas d’absence, le médecin traitant peut se faire remplacer par un médecin remplaçant. Objectif : Explorer les attentes des patients atteints d'une ou plusieurs pathologies chroniques lorsque la consultation de suivi est menée par un médecin remplaçant. Méthode : Étude qualitative réalisée à partir d’entretiens semi-dirigés. Résultats : 13 entretiens ont été analysés. La continuité des soins et de la prise en charge est la principale attente. Un second avis est apprécié. Des qualités relationnelles, du professionnalisme et une réponse ponctuelle à un besoin sont attendus. Les attentes varient en fonction de l'expérience des patients. Conclusion : Le médecin remplaçant permet d’assurer la continuité avec le médecin traitant. Son caractère ponctuel ne peut pas remplacer la relation patient-médecin traitant dans la durée.
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Médecine générale
/ 21-11-2022
Sbai Sahbi
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Introduction : Si le suivi de ces patients est initialement principalement hospitalier avec des rendez-vous rapprochés, la fréquence du suivi spécialisé diminue avec le temps et les patients se tournent fréquemment vers les médecins généralistes pour certaines pathologies intercurrentes. Nous nous sommes donc interrogés sur les pratiques de prise en charge des infections des voie aériennes chez les patients transplantés rénaux. Il s’agit d’une problématique régulièrement rencontrée en médecine générale mais chez des patients pouvant être source d’incertitudes du fait d’une immunosuppression. Méthodologie : Pour pouvoir décrire ces pratiques, nous avons réalisé quatre vignettes cliniques à partir de données de la littérature, qui scénarise des infections courantes en pratique de ville : une rhinopharyngite et/ou une sinusite, une bronchite, une angine et une otite. Puis nous avons interrogé des médecins généralistes et des néphrologues français volontaires sur les modalités de prise en charge diagnostique et thérapeutique dans les situations décrites, à la fois pour des patients transplantés et immunocompétents. Le formulaire contenait des questionnaires à choix multiples et son recueil s’est fait en ligne. Résultats : Les résultats ont permis de mettre en évidence des attitudes différentes entre les néphrologues et les médecins généralistes, mais également parmi les généralistes, avec une prise en charge différente des patients transplantés et des patients immunocompétents. Les médecins généralistes réalisent plus d’examens complémentaires et proposent plus de traitements antibiotiques chez le transplanté rénal que chez le patient immunocompétent, avec des attitudes hétérogènes selon l’ancienneté, la zone et le mode d’exercice. Les médecins généralistes proposent moins d’examens complémentaires et plus de traitement antibiotique chez le transplanté rénal que les néphrologues interrogés. Conclusion : Cette étude propose donc un éclairage original sur une problématique rencontrée en médecine de ville et illustre la difficulté qu’il peut y avoir à appliquer des recommandations générales dans le cadre d’une population particulière perçue, a juste titre, comme fragile. Malgré des faiblesses méthodologiques, cette enquête met en lumière une hétérogénéité des pratiques. Ce qui peut témoigner d’un manque de recommandations et de connaissances dans ce domaine qui permettraient de mieux impliquer les médecins généralistes dans le suivi des patients transplantés rénaux.
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Pharmacie
/ 17-11-2022
Lima Noé
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Le SARS-CoV-2, le 7ème coronavirus humain, est détecté pour la première fois en Chine dans la province du Hubei en décembre 2019. Les nouvelles technologies de séquençage ont permis de suivre de manière quasiment instantanée son évolution génomique à l’échelle mondiale et cela depuis son émergence. Ces données bio-informatiques produites en quantité ont servi de ressource principale au consortium scientifique créé par l’OMS et des instances de recherche à travers le monde afin de lutter contre ce nouvel agent infectieux. Ces études ont confirmé l’apparition de souches variantes au cours des différentes vagues de la pandémie dont la virulence, la transmissibilité et la pathogénicité présentaient des variations en corrélation avec les mutations génétiques observées dans le génome viral. Cependant le diagnostic de ces nouveaux variants demande encore des infrastructures élaborées qui nécessitent du temps et un personnel habilité à leur utilisation, rendant le suivi de l’évolution virale difficile long et coûteux. De nombreuses équipes de recherche développent des instruments d’analyses destinés à résoudre ces inconvénients dans le but de discriminer les différents variants tout en diminuant le matériel nécessaire, sa taille, le temps et le coût de chaque analyse. Ces tests visent aussi à améliorer la portabilité, la sensibilité et la simplicité d’utilisation de ces nouveaux dispositifs de diagnostic. Ces nouvelles technologies, prometteuses, pourraient venir augmenter les capacités de dépistage d’autres pathologies et dans d’autres domaines
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Medecine
/ 17-11-2022
Lacrampe Camille
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La crise de la COVID-19, de part son ampleur et sa fulgurance, a nécessité une adaptation rapide et nationale de l’offre de soins. Dans un premier temps, cela a nécessité un renfort humain puis dans un second temps, le transfert de patients de réanimation des zones les plus atteinte pour délester les réanimations. De grandes norias ont été organisées. En TV sur tout le territoire français. Cette thèse étudiées les éléments légaux et organisationnels ayant permis la réussite des évacuation des patients par TGV. La pratique d‘exercice d’ampleur national, le rôle prépondérant de la société française de médecine de catastrophe, les structure gouvernementales et une culture de l’adaptation sont autant d’élément qui sont étudiés.
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Chirurgie dentaire
/ 16-11-2022
Leclaire Ambre
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Le contexte de crise de la démographie de la profession de chirurgiens-dentistes fait de la question du profil des jeunes praticiens, de leurs intentions et des déterminants à leur installation, des thématiques primordiales. Cette thèse vise à étudier les déterminants à l’installation via une enquête auprès des chirurgiens-dentistes diplômés de l’UFR d’odontologie de Rennes entre 2013 et 2021 et exerçant dans les régions Normandie et Bretagne. Les objectifs secondaires sont d’améliorer la connaissance des conditions d’exercice de ces jeunes praticiens, de leur ressenti vis-à-vis des mesures incitatives à l’installation existantes. 229 réponses ont été obtenues et 168 inclues dans notre étude. Grâce à ces données, différents enseignements ont pu être soulignés : Premièrement, la présence d’une Unité de Formation et de Recherche en odontologie joue un rôle primordial sur la densité en chirurgiens-dentistes d’un territoire. Secondement, l’installation est étroitement liée à une dimension territoriale. En effet, l'attractivité économique et les critères d’ordre privé sont largement mis en avant par les jeunes professionnels lors de leur choix de lieu d’exercice. Troisièmement, les aides financières actuellement en place sont nombreuses et peu lisibles pour les populations concernées. Si leur efficacité n’a toujours pas été évaluée, force est de constater qu’elles n’ont pas eu d’effet décisif sur une redistribution territoriale. Enfin, les mesures de type coercitives sont faiblement soutenues par la population interrogée. Par ailleurs, les régions Bretagne et Normandie, toutes deux confrontées au phénomène de désertification médicale, ne présentent pas les mêmes caractéristiques. En effet, la Bretagne est confrontée à un problème de répartition mais semble jouir du dynamisme et de l’attractivité de son économie. La Normandie dispose de très peu de praticiens qui sont, de surcroît, mal répartis sur le territoire. Notre étude a permis de documenter notre connaissance du paysage démographique de ces populations, à l’échelle des régions Bretagne et Normandie, pour in fine apporter des éléments de réponses à la problématique plus globale de l’inégalité territoriale d’accès aux soins.
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Chirurgie dentaire
/ 16-11-2022
Lagarde Hugo
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Le contexte de crise de la démographie de la profession de chirurgiens-dentistes fait de la question du profil des jeunes praticiens, de leurs intentions et des déterminants à leur installation, des thématiques primordiales. Cette thèse vise à étudier les déterminants à l’installation via une enquête auprès des chirurgiens-dentistes diplômés de l’UFR d’odontologie de Rennes entre 2013 et 2021 et exerçant dans les régions Normandie et Bretagne. Les objectifs secondaires sont d’améliorer la connaissance des conditions d’exercice de ces jeunes praticiens, de leur ressenti vis-à-vis des mesures incitatives à l’installation existantes. 229 réponses ont été obtenues et 168 inclues dans notre étude. Grâce à ces données, différents enseignements ont pu être soulignés : Premièrement, la présence d’une Unité de Formation et de Recherche en odontologie joue un rôle primordial sur la densité en chirurgiens-dentistes d’un territoire. Secondement, l’installation est étroitement liée à une dimension territoriale. En effet, l'attractivité économique et les critères d’ordre privé sont largement mis en avant par les jeunes professionnels lors de leur choix de lieu d’exercice. Troisièmement, les aides financières actuellement en place sont nombreuses et peu lisibles pour les populations concernées. Si leur efficacité n’a toujours pas été évaluée, force est de constater qu’elles n’ont pas eu d’effet décisif sur une redistribution territoriale. Enfin, les mesures de type coercitives sont faiblement soutenues par la population interrogée. Par ailleurs, les régions Bretagne et Normandie, toutes deux confrontées au phénomène de désertification médicale, ne présentent pas les mêmes caractéristiques. En effet, la Bretagne est confrontée à un problème de répartition mais semble jouir du dynamisme et de l’attractivité de son économie. La Normandie dispose de très peu de praticiens qui sont, de surcroît, mal répartis sur le territoire. Notre étude a permis de documenter notre connaissance du paysage démographique de ces populations, à l’échelle des régions Bretagne et Normandie, pour in fine apporter des éléments de réponses à la problématique plus globale de l’inégalité territoriale d’accès aux soins.
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Médecine
/ 15-11-2022
Guillemot-Goron Caroline
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Introduction : D’après le projet de loi élaboré en juillet 2019 par le Gouvernement et voté par l’Assemblée en octobre 2019, tout enfant conçu par AMP avec tiers donneur pourra à sa majorité, s’il le souhaite, accéder à l’identité de ce tiers donneur. Cela pourrait avoir des conséquences sur le recrutement des donneurs et donneuses de gamètes. Objectif principal : analyser l’évolution de l’avis des donneurs et donneuses de gamètes sur la levée de l’anonymat entre 2015 et 2019 au CECOS de Rennes. Objectif secondaire : analyser les caractéristiques des populations (âge, motivation au don, catégories socioprofessionnelles...) en fonction de leur avis sur la levée d’anonymat. Matériels et Méthodes : Étude observationnelle rétrospective. Toute la population des donneurs du CECOS de Rennes entre 2015 et 2019 ont été inclus. Pas d'échantillonnage. Les résultats étaient exprimés en effectifs et pourcentages. Des analyses bi/multivariées ont été réalisées pour l’ensemble des variables (âge, motivation au don, catégorie socioprofessionnelle…). Résultats : Sur 601 donneurs de gamètes, 462 ont été inclus dans l’étude (77%). De 2015 à 2019, 43,5% des donneurs de gamètes déclarent être en faveur de la levée d’anonymat. Concernant la levée de l’anonymat, il n’a pas été retrouvé de différence significative pour le sexe, l’âge, la catégorie socioprofessionnelle, la parentalité et la validation du dossier en équipe pluridisciplinaire. Les donneurs qui sont contre la levée d’anonymat ont davantage réalisé le don à la fin de la démarche que ceux qui sont pour la levée d’anonymat (p=0,024). Les donneurs spontanés sont davantage en faveur d’une levée d’anonymat que ceux dont la démarche est relationnelle ou réciproque (p=0,012). Discussion : De nombreux pays européens évoluent vers une levée de l’anonymat du don de gamètes. La plupart des pays concernés n’ont pas vu leur nombre de donneurs de gamètes chuter après l’application de la loi, à l’exception des Pays-Bas (39). Cependant, dans ces pays, il a été constaté un changement de profil de donneurs qui sont plus âgés, plus souvent parents et de classe socio-économique élevée, constat que notre étude n’a pas confirmé (31). Afin de répondre à une demande croissante des dons de gamètes, une campagne de communication est un outil important à exploiter. Une bonne connaissance du public à sensibiliser en est un élément clé. Dans ce cadre, l’implication du médecin généraliste peut constituer un atout pour sensibiliser un large public.
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Chirurgie dentaire
/ 15-11-2022
Piquion Tiphaine
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Introduction: Les traumatismes dentaires sur dents antérieures constituent l’une des urgences bucco-dentaires les plus fréquentes chez l’enfant. Lors d’une fracture coronaire compliquée sur dent perma-nente immature, l’objectif pour le clinicien est de maintenir la vitalité pulpaire pour permettre l’apexogenèse. Du fait des évolutions dans le domaine des biomatériaux, les thérapeutiques pulpaires vitales (coiffage pulpaire, pulpotomie) sont de plus en plus employées, mais nécessitent une évaluation clinique et radiologique initiale rigoureuse afin de choisir le traitement le plus adapté. Matériel et méthodes : Les objectifs de cette thèse sont de comparer l’efficacité́ des thérapeutiques pulpaires mises en œuvre (coiffage pulpaire direct/pulpotomie partielle) et des matériaux de coiffage (Silicate de calcium / hy-droxyde de calcium) lors d’une fracture coronaire compliquée sur dent permanente immature. Pour cela, une étude rétrospective évaluant le taux de survie de 34 dents prises en charge dans les Unités Fonction-nelles d’Odontologie Pédiatrique et d’Accueil Urgence du Centre de Soins Dentaires de l’hôpital Pont-chaillou a permis d’évaluer le suivi post-traumatique et de comparer ces pratiques aux recommandations de l’IADT ainsi qu’aux données de la littérature. Résultats : Concernant les différentes thérapeutiques étudiées, la pulpotomie partielle comparée au coiffage pulpaire direct, présente le taux de succès le plus élevé. D’autre part, la mise en place de Biodentine® comme ma-tériau de coiffage semble donner de meilleurs taux de succès que l’hydroxyde de calcium. Ainsi, les résultats montrent que la réalisation d’une pulpotomie partielle, associée à l’utilisation de Bio-dentine® permet d’obtenir un taux de succès supérieur au coiffage pulpaire à l’hydroxyde de calcium. Conclusion : Cette étude montre les taux de succès élevés de la pulpotomie partielle et de l’utilisation de Biodentine®. Lorsqu’elle est indiquée, il peut s’agir d’une thérapeutique de choix dans le traitement des fractures co-ronaires compliquées sur dents permanentes immatures. Ces résultats sont à interpréter avec prudence du fait du faible nombre de cas inclus dans cette étude. Il serait intéressant de mener cette étude à plus grande échelle et de manière prospective afin d’augmenter le niveau de preuve.
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Chirurgie dentaire
/ 15-11-2022
Jort Lola
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Introduction: Les traumatismes dentaires sur dents antérieures constituent l’une des urgences bucco-dentaires les plus fréquentes chez l’enfant. Lors d’une fracture coronaire compliquée sur dent perma-nente immature, l’objectif pour le clinicien est de maintenir la vitalité pulpaire pour permettre l’apexogenèse. Du fait des évolutions dans le domaine des biomatériaux, les thérapeutiques pulpaires vitales (coiffage pulpaire, pulpotomie) sont de plus en plus employées, mais nécessitent une évaluation clinique et radiologique initiale rigoureuse afin de choisir le traitement le plus adapté. Matériel et méthodes : Les objectifs de cette thèse sont de comparer l’efficacité́ des thérapeutiques pulpaires mises en œuvre (coiffage pulpaire direct/pulpotomie partielle) et des matériaux de coiffage (Silicate de calcium / hy-droxyde de calcium) lors d’une fracture coronaire compliquée sur dent permanente immature. Pour cela, une étude rétrospective évaluant le taux de survie de 34 dents prises en charge dans les Unités Fonction-nelles d’Odontologie Pédiatrique et d’Accueil Urgence du Centre de Soins Dentaires de l’hôpital Pont-chaillou a permis d’évaluer le suivi post-traumatique et de comparer ces pratiques aux recommandations de l’IADT ainsi qu’aux données de la littérature. Résultats : Concernant les différentes thérapeutiques étudiées, la pulpotomie partielle comparée au coiffage pulpaire direct, présente le taux de succès le plus élevé. D’autre part, la mise en place de Biodentine® comme ma-tériau de coiffage semble donner de meilleurs taux de succès que l’hydroxyde de calcium. Ainsi, les résultats montrent que la réalisation d’une pulpotomie partielle, associée à l’utilisation de Bio-dentine® permet d’obtenir un taux de succès supérieur au coiffage pulpaire à l’hydroxyde de calcium. Conclusion : Cette étude montre les taux de succès élevés de la pulpotomie partielle et de l’utilisation de Biodentine®. Lorsqu’elle est indiquée, il peut s’agir d’une thérapeutique de choix dans le traitement des fractures co-ronaires compliquées sur dents permanentes immatures. Ces résultats sont à interpréter avec prudence du fait du faible nombre de cas inclus dans cette étude. Il serait intéressant de mener cette étude à plus grande échelle et de manière prospective afin d’augmenter le niveau de preuve.
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