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Radiologie et imagerie médicale
/ 20-10-2023
Le Floch Mathilde
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Introduction : Le syndrome du bébé secoué (SBS), qui fait partie des traumatismes crâniens non accidentels, est une cause de mortalité et morbidité majeure chez les enfants avant 2 ans. Les hématomes sous-duraux (HSD) faisant partie des lésions les plus courantes dans le SBS, leur détection est donc essentielle au diagnostic. Actuellement, la séquence FLAIR ne fait pas partie du protocole recommandé par la HAS en cas de suspicion de SBS. Nous avons donc voulu étudier l’intérêt de cette séquence IRM dans le diagnostic des HSD en cas de suspicion de SBS. Méthodes : Nous avons conduit une étude rétrospective au CHU de Rennes entre 2015 et 2021, sur 69 enfants âgés de moins de 2 ans avec une IRM réalisée pour suspicion de traumatisme crânien non accidentel ayant retrouvant un HSD. Nous avons analysé le signal des hématomes en FLAIR, T1 et T2 lors des IRM initiales et de suivi puis évalué la sensibilité de ces séquences dans la détection des SBS en prenant comme Gold Standard la détection de sang sur le scanne cérébral sans injection et/ou l’intervention chirurgicale. Nous avons également évalué la concordance inter observateur entre un radiologue junior et un radiopédiatre senior spécialisé pour les séquences FLAIR, T1 et T2 ainsi que pour le scanner sans injection. Résultats : Le FLAIR a montré une sensibilité de 100% dans la détection des HSD initialement et au suivi, le T1 une sensibilité de 79,69% puis 58,33% et le T2 de 38.64% puis 29,17%. La concordance inter observateur est parfaite pour le FLAIR et le scanner à la fois initialement et au suivi, alors que l’accord est fort à presque parfait pour le T1 et T2. Conclusion : La séquence FLAIR est une modalité sensible et présentant une parfaite concordance inter-observateur dans la détection des HSD lors de suspicion de SBS.
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Endocrinologie
/ 05-12-2022
Bertho Sophie
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Introduction : L’AMH est une molécule présente chez l’homme dont la fonction est bien connue au cours de la vie foetale mais dont le rôle à l’âge adulte reste mal défini. Nous avons souhaité explorer la possibilité de l’AMH comme marqueur de la fertilité masculine. Méthode : Il s’agit d’une étude monocentrique incluant les patients oligospermiques suivis pour infertilité au CHU de Rennes. Les marqueurs de la fonction gonadotrope et testiculaire au niveau sanguin et séminal ont été analysés par LC-MS/MS. Résultats : On ne retrouve pas de différence significative du taux d’AMH au niveau sanguin ou séminal chez les patients oligospermiques comparés aux contrôles. Pour autant, on met en évidence une différence significative du taux d’inhibine B et de FSH dans le plasma sanguin et de SDHA dans le plasma séminal. Discussion : Les taux de FSH et d’inhibine B divergent au sein des groupes de manière attendue au vu de l’altération de l’axe gonadotrope mise en évidence par l’altération de la numération spermatique. Le taux de SDHEA au niveau du plasma séminal est diminué dans le groupe “oligospermie” sans différence significative sur le taux de testostérone. Des études supplémentaires avec des cohortes plus importantes sont nécessaires pour confirmer ces mécanismes.
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