| |
|<
<< Page précédente
5
6
7
8
9
10
11
Page suivante >>
>|
|
documents par page
|
|
Tri :
Date
Titre
Auteur
|
|
|
Chirurgie dentaire
/ 05-12-2023
Le Maguer Pauline
Voir le résumé
Voir le résumé
Introduction : Les examens de radiographies dentaires ne sont pas considérés comme invasifs au sens courant du terme. Cependant, l’utilisation des rayons X doit impliquer des mesures de protection lors de la prise des clichés radiographiques (angulateurs, pinces porte-film). Dans l’UF d’odontologie pédiatrique, la population soignée est âgée entre 0 et 16 ans. La prise de radiographies peut s’avérer compliquée chez les enfants, cela implique au soignant d’adapter sa prise en charge et ses techniques. Objectif : Cette thèse visait à comparer la prévalence de cette pratique avec les résultats précédemment obtenus dans 2 thèses réalisées en 2018 et 2020 au Centre de soins dentaires de Rennes. Matériels et méthodes : Une étude clinique longitudinale a été réalisée dans l’UF d’odontologie pédiatrique au Centre de Soins Dentaires du CHU de Rennes, du 12 octobre 2022 au 14 décembre 2022. Celle-ci incluait 103 enfants dont la moyenne d’âge était de 7,68 ans. Résultats : Cette étude a permis de montrer que le succès ou l’échec de la prise de radiographies dentaires dépendait principalement de l’âge du patient. Cela dépend donc peu de la prise ou non d’atarax, ni même du choix de la technique utilisée. De plus, les radiographies dentaires rencontraient plus de succès dans la population féminine que masculine de l’étude. Et concernant les différentes techniques de prises de radiographies, le pourcentage le plus élevé de succès concernait la technique « autre » incluant la technique de l’angulateur. Conclusion : Ainsi, tenir le capteur avec les doigts ne permet pas d’assurer un cliché correct. Il est donc important d’informer les externes du centre de soins dentaires sur ce point afin de réduire cette pratique qui pourrait être délétère pour eux.
|
|
|
Chirurgie dentaire
/ 05-12-2023
Lamarque Alice
Voir le résumé
Voir le résumé
Introduction : Les examens de radiographies dentaires ne sont pas considérés comme invasifs au sens courant du terme. Cependant, l’utilisation des rayons X doit impliquer des mesures de protection lors de la prise des clichés radiographiques (angulateurs, pinces porte-film). Dans l’UF d’odontologie pédiatrique, la population soignée est âgée entre 0 et 16 ans. La prise de radiographies peut s’avérer compliquée chez les enfants, cela implique au soignant d’adapter sa prise en charge et ses techniques. Objectif : Cette thèse visait à comparer la prévalence de cette pratique avec les résultats précédemment obtenus dans 2 thèses réalisées en 2018 et 2020 au Centre de soins dentaires de Rennes. Matériels et méthodes : Une étude clinique longitudinale a été réalisée dans l’UF d’odontologie pédiatrique au Centre de Soins Dentaires du CHU de Rennes, du 12 octobre 2022 au 14 décembre 2022. Celle-ci incluait 103 enfants dont la moyenne d’âge était de 7,68 ans. Résultats : Cette étude a permis de montrer que le succès ou l’échec de la prise de radiographies dentaires dépendait principalement de l’âge du patient. Cela dépend donc peu de la prise ou non d’atarax, ni même du choix de la technique utilisée. De plus, les radiographies dentaires rencontraient plus de succès dans la population féminine que masculine de l’étude. Et concernant les différentes techniques de prises de radiographies, le pourcentage le plus élevé de succès concernait la technique « autre » incluant la technique de l’angulateur. Conclusion : Ainsi, tenir le capteur avec les doigts ne permet pas d’assurer un cliché correct. Il est donc important d’informer les externes du centre de soins dentaires sur ce point afin de réduire cette pratique qui pourrait être délétère pour eux.
|
|
|
Pharmacie
/ 04-12-2023
Sutour Lisa
Voir le résumé
Voir le résumé
La considération des données de qualité de vie des aidants dans le cadre des évaluations médicoéconomiques est un sujet d’actualité et soulève de nombreuses questions aussi bien techniques que conceptuelles. Cette thèse vise à identifier grâce à une analyse de la littérature et des avis émis par les agences d’évaluation, notamment le NICE, les potentielles attentes en ce qui concerne la considération des données de qualité de vie des aidants. Sur la base de ces enseignements, une application avec un modèle d’évaluation médico-économique pour le traitement de la dermatite atopique chez le jeune enfant avec le dupilumab est présentée.
|
|
|
Medecine
/ 14-11-2023
Perthus Alya
Voir le résumé
Voir le résumé
Les CAR T-cells peuvent induire une rémission prolongée chez un nombre important de patients atteints de lymphome récidivant ou réfractaire, mais la récupération de leur qualité de vie est peu connue. Afin d'évaluer le retour à la vie quotidienne des patients atteints de lymphome en rémission après CAR T-cells, nous avons évalué de façon prospective la qualité de vie liée au lymphome et globale, les plaintes cognitives, la fatigue, l'état psychologique et la sexualité. Les patients en rémission après 1 an ont été interrogés sur leur état physique, professionnel, sexuel et sur leur bien-être général. Nous avons constaté une amélioration de la qualité de vie après les CAR T, notamment en ce qui concerne la fatigue, l'anxiété, la santé sexuelle et le bien-être général. Cependant, tous les patients ne retrouvent pas une "vie normale". Des recherches supplémentaires sont nécessaires pour déterminer quels patients risquent de voir leur qualité de vie altérée et pour améliorer leur rétablissement global.
|
|
|
Chirurgie dentaire
/ 07-11-2023
Poirier Louisiane
Voir le résumé
Voir le résumé
Contexte : La santé bucco-dentaire des personnes âgées résidant en Établissement d’Hébergement pour Personnes Âgées Dépendantes (EHPAD) est une préoccupation majeure en raison des défis liés au vieillissement de la population. La littérature existante est limitée et peu exhaustive en ce qui concerne le rôle des proches-aidants dans l’amélioration de la santé bucco-dentaire des résidents en EHPAD, nécessitant ainsi une exploration approfondie du sujet. Objectif : Cette étude a pour objectif principal la conception d’un questionnaire argumenté visant à évaluer de manière détaillée l’implication des proches-aidants dans la santé orale des résidents en EHPAD et les facteurs qui la déterminent. Méthode : Pour élaborer le questionnaire, nous avons tout d’abord entrepris une revue de la littérature exhaustive pour examiner les enjeux liés à la santé bucco-dentaire des personnes âgées en EHPAD. Ensuite, nous avons soigneusement argumenté chaque question du questionnaire afin de garantir sa fiabilité et sa pertinence. Résultat : Cette étape a abouti à la conception du questionnaire. Ce dernier englobe plusieurs domaines clés, notamment les données socio-démographiques, la perception de l’hygiène bucco-dentaire des résidents en EHPAD, les attentes et implications des proches-aidants dans les soins bucco-dentaires de leurs proches, les barrières à l’accès aux soins, et les conséquences de la santé bucco-dentaire sur la qualité de vie des résidents et des proches-aidants. Conclusion : Le questionnaire que nous avons développé dans le cadre de cette étude jouera un rôle central dans notre démarche visant à approfondir notre compréhension du rôle des proches-aidants dans l’amélioration de la santé bucco-dentaire des résidents en EHPAD. Les informations recueillies contribueront à mettre en lumière les défis et les opportunités relatifs à leur santé orale, ouvrant ainsi la voie à des améliorations dans la prise en charge globale de leur bien-être.
|
|
|
Chirurgie dentaire
/ 07-11-2023
Anger Camille
Voir le résumé
Voir le résumé
Contexte : La santé bucco-dentaire des personnes âgées résidant en Établissement d’Hébergement pour Personnes Âgées Dépendantes (EHPAD) est une préoccupation majeure en raison des défis liés au vieillissement de la population. La littérature existante est limitée et peu exhaustive en ce qui concerne le rôle des proches-aidants dans l’amélioration de la santé bucco-dentaire des résidents en EHPAD, nécessitant ainsi une exploration approfondie du sujet. Objectif : Cette étude a pour objectif principal la conception d’un questionnaire argumenté visant à évaluer de manière détaillée l’implication des proches-aidants dans la santé orale des résidents en EHPAD et les facteurs qui la déterminent. Méthode : Pour élaborer le questionnaire, nous avons tout d’abord entrepris une revue de la littérature exhaustive pour examiner les enjeux liés à la santé bucco-dentaire des personnes âgées en EHPAD. Ensuite, nous avons soigneusement argumenté chaque question du questionnaire afin de garantir sa fiabilité et sa pertinence. Résultat : Cette étape a abouti à la conception du questionnaire. Ce dernier englobe plusieurs domaines clés, notamment les données socio-démographiques, la perception de l’hygiène bucco-dentaire des résidents en EHPAD, les attentes et implications des proches-aidants dans les soins bucco-dentaires de leurs proches, les barrières à l’accès aux soins, et les conséquences de la santé bucco-dentaire sur la qualité de vie des résidents et des proches-aidants. Conclusion : Le questionnaire que nous avons développé dans le cadre de cette étude jouera un rôle central dans notre démarche visant à approfondir notre compréhension du rôle des proches-aidants dans l’amélioration de la santé bucco-dentaire des résidents en EHPAD. Les informations recueillies contribueront à mettre en lumière les défis et les opportunités relatifs à leur santé orale, ouvrant ainsi la voie à des améliorations dans la prise en charge globale de leur bien-être.
|
|
|
Médecine
/ 26-10-2023
Lebrec Manon
Voir le résumé
Voir le résumé
Introduction : Avec le vieillissement de la population et l’augmentation des pathologies chroniques, le juste soin et l’obstination déraisonnable sont des questions centrales de la médecine moderne. Les Limitations ou Arrêt des Thérapeutiques (LAT) sont des situations complexes et fréquentes dans un service d’urgence. Aucune étude récente ne s’est intéressée au devenir à court et moyen terme des patients à la suite d’une décision de LAT au sein d’un service d’urgences. L’objectif principal de notre travail était d’analyser la trajectoire des patients à la suite d’une limitation de soins. Nos objectifs secondaires étaient d’analyser la survie à 1 puis 6 mois de la limitation, la création d’une fiche Samu Pallia et la mention de la LAT en cas de nouvelle consultation aux urgences. Méthodes : Notre travail est une étude observationnelle descriptive rétrospective monocentrique des patients adultes bénéficiant d’une décision de LAT au cours d’un passage aux urgences adultes du CHU de Rennes du 1er janvier au 31 décembre 2022. Les données ont été obtenues à partir du dossier médical sur Résurgences, et ont été analysées de manière descriptive. Résultats : Sur 51724 passages aux urgences en 2022, 356 patients ont fait l’objet d’une LAT au cours de leurs passages. 26.4% sont décédés aux urgences, 57.0% ont été hospitalisés et 16.6% sont rentrés à leur domicile. La grande majorité des LAT étaient décidées dans un contexte de pathologie aiguë sur terrain fragile, ou d’une décompensation aiguë d’une pathologie chronique. 39% étaient encore en vie à 1 mois, et 28.4% à 6 mois. 6.9% des patients auront une Fiche Samu Pallia rédigée par la suite, 22.3% des LAT ont été mentionnées en cas de nouvelle consultation aux urgences et 16.3% auront de nouveau une LAT de décidée lors de ce second passage. Conclusion : Notre étude a permis de déduire 3 sous-groupes selon la trajectoire après une décision de LAT aux urgences, avec des caractéristiques différentes selon les sous-groupes. L’intérêt d’un passage aux urgences semble limité pour une partie de la population de notre étude. Une amélioration dans l’anticipation avec notamment une généralisation de l’écriture de directives anticipées, la mise en place de protocoles pré-établis et l’optimisation des soins palliatifs au domicile pourrait permettre de diminuer ces passages aux urgences. De même, une amélioration de la transmission des informations semble primordiale pour accompagner au mieux ces patients.
|
|
|
Médecine
/ 20-10-2023
Chauvel Marin
Voir le résumé
Voir le résumé
La dysphagie est un symptôme pouvant mettre en jeu le pronostic vital des patients et dont le diagnostic étiologique est souvent difficile. L’examen para-clinique permettant l’exploration des troubles dysphagiques et aujourd’hui considéré comme le gold-standard est le radio cinéma de déglutition. Il présente cependant des limites : mauvais visualisation des tissus mous, exposition aux irradiations et risque de fausse route. Pour s’affranchir de ces limites, la technique d’IRM dynamique a été appliquée à l’étude de la déglutition et est en développement depuis une vingtaine d’années. Dans le but de réaliser une synthèse exhaustive des connaissances sur cette technique récente, nous avons réalisé une revue systématique de la littérature selon les recommandations PRISMA. Trente-six études de 2001 à 2023 ont été incluses dans l’analyse qualitative représentant 715 sujets sains ou atteints de troubles dysphagiques. Elles ont montré la faisabilité et la sûreté de l’IRM de déglutition. Cette-dernière permet d’apporter des informations supplémentaires sur les structures anatomiques impliquées dans la déglutition par une bonne discrimination des tissus mous. Les protocoles d’imagerie faisaient appel à des processus d’accélération des images et à des machines de puissance 1.5 ou 3T. Un ingesta était souvent utilisé mais son utilisation n’était pas obligatoire. Cependant, nous avons soulevé des limites. Aucune étude prospective de non infériorité n’a comparé la ciné-IRM de déglutition au gold-standard. Les critères d’études utilisés ne sont pas uniformisés entre les différentes études rendant leur comparaison complexe. L’impact de la position en décubitus dorsal sur la déglutition lors de l’IRM reste débattu. La ciné-IRM de déglutition nous apparaît comme un outil de diagnostic intéressant, permettant de s’affranchir des inconvénients du radio-cinéma de déglutition mais nécessite la poursuite de son étude pour clarifier sa place dans la démarche diagnostique des troubles dysphagiques.
|
|
|
Chirurgie dentaire
/ 18-09-2023
Loiseau Astrid
Voir le résumé
Voir le résumé
Introduction : L’objectif principal était de réaliser un état des lieux des pratiques professionnelles et paramètres d’imagerie 3D dans le suivi des greffes osseuses alvéolaires secondaires par verre bioactif 45S5 au CHU de Rennes. Matériels et méthode : recueil des données d’imagerie issues de radiographies 3D pour le suivi de la GOAS des patients porteurs de fente faciale et ayant été opérés d’une GOAS entre le 1er juillet 2015 et le 30 juin 2022. Résultats : l’étude a inclus 78 patients ce qui représente 270 CBCT. Parmi les patients 43,9% ont eu un suivi radiographique correct de la GOAS suivant un calendrier thérapeutique adapté. La dosimétrie moyenne des examens était de 819,92 mGy.cm2. Le FOV le plus représenté était 12.9 et permettait l’analyse des arcades maxillaires et mandibulaires. Le recours à des grands champs, l’oubli d’appareils amovibles ainsi que les flous cinétiques étaient les erreurs les plus courantes. Conclusion : L’absence de recommandations entraine des suivis de greffes perfectibles par la multiplication du nombre d’examens et des erreurs de paramétrages de la machine. Les erreurs n’entrainent pas systématiquement un CBCT inexploitable, et sont pour la plupart évitables. Une proposition de fiche conseil a été soumise, et nécessiterait d’autre études.
|
|
|
Sciences économiques
/ 14-12-2020
Nguyen Bui Dieu Thao
Voir le résumé
Voir le résumé
Cette thèse met en évidence la relation entre la liquidité et les prix en clarifiant la théorie quantitative de la monnaie de Milton Friedman. Elle comporte trois analyses empiriques.
La première analyse consiste à chercher le véritable effet multiplicateur sous-jacent de la quantité de monnaie sur le niveau général des prix, ce dernier étant corrigé du biais de publication. Nous menons une méta-analyse à partir des résultats obtenus récédemment dans la littérature et nous montrons que la valeur sous-jacente de l’effet multiplicateur monnaie-prix réside dans le choix des stratégies empiriques des auteurs, en particulier le choix des modèles économétriques appliquées. La seconde analyse cherche à vérifier si la théorie quantitative est encore vivante. La relation monnaie-prix est toujours d’actualité à long terme et qu’elle est mieux justifiée en corrigeant par la croissance économique et par les mouvements à long terme du taux d’intérêt. Elle se détériore depuis les années 1990, quand les banques centrales ont commencé à adopter une politique de ciblage d’inflation. Dans les pays émergents, l’inflation est davantage corrélée avec l’évolution de la masse monétaire que dans les pays avancés. La troisième analyse se compose en deux parties. La première partie étudie l’impact de la politique monétaire aux États-Unis et la seconde partie l’examine au niveau mondial. Elle met en évidence la capacité prédictive extrêmement importante de la liquidité dans la croissance économique et la dynamique des prix, en particulier des prix des actifs à travers des analyses globaux et des analyses “spillover”. Il existe un impact asymétrique de la liquidité mondiale sur les classes des prix, avec un effet beaucoup plus fort sur les cours boursiers. Et les facteurs nationaux jouent un rôle beaucoup plus important que les facteurs globaux dans l'évolution des prix.
|
|
|
|<
<< Page précédente
5
6
7
8
9
10
11
Page suivante >>
>|
|
documents par page
|