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Ressenti du patient lors des interventions de radiologies interventionnelles sous anesthésie locale au CHU de Rennes : intérêt du casque de réalité virtuelle


Radiologie et imagerie médicale / 10-10-2024
Kuperwaser Sacha
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Introduction : En 2023, 2312 interventions de radiologie interventionnelle sous anesthésies locales ont eu lieu au CHU de Rennes. Lors de ces interventions, la prise en charge du bien-être du patient apparait primordiale, dans cette optique, un casque de réalité virtuelle (CRV) est disponible pour accompagner le patient lors de son intervention, mais reste peu utilisé. Le but de cette étude était d’évaluer si le CRV améliorait le vécu du patient lors des interventions de radiologie interventionnelle sous anesthésie locale. Méthode : Une étude rétrospective a été réalisée pour comparer le ressenti de 54 patients à qui le casque avait été proposé (44 acceptations et 10 refus). Des analyses complémentaires ont été réalisées pour étudier le ressenti subjectif des patients sur l’utilité du CRV et la prise en charge globale des patients. Résultats : L’utilisation du casque de réalité virtuelle n’a pas démontré de supériorité sur le bien être des patients lors de leur prise en charge en radiologie interventionnelle (p : 1.00), mais subjectivement, 81.8% des patients estiment que le casque de réalité virtuelle a amélioré leur vécu de l’intervention. Conclusion : Il n’a pas été démontré de supériorité à l’utilisation du casque de réalité virtuelle lors des interventions de radiologie interventionnelle sous anesthésie locale comparativement à la prise en charge habituelle. Mais compte tenu de son innocuité, de sa facilité d’utilisation et de l’intérêt qu’il suscite auprès des patients, des études complémentaires seraient utiles afin d’évaluer s’il pourrait permettre de réduire la prise en charge anxiolytique médicamenteuse.

Etude de la relation entre peptide C au diagnostic et besoin en insuline à 6 mois et 2 ans dans une cohorte d’enfants suivis pour un diabète de type 1


Medecine / 10-10-2024
Cirade Auriane
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Les enfants ayant une découverte de diabète peuvent présenter une phase de rémission partielle dans les mois suivants le diagnostic. Plusieurs facteurs ont déjà été identifiés, comme l’âge et l’acidocétose au diagnostic, mais le rôle spécifique du peptide C est encore débattu. Nous avons voulu regarder si le peptide C est corrélé aux doses d’insuline jusqu’à 2 ans après la découverte du diabète. Methode : Notre étude porte sur une cohorte rétrospective de 108 enfants suivis pour un diabète de type 1 au CHU de Rennes dont la découverte était entre 2019 et 2021. Les données ont été recueillies à l’aide du registre RegiDiab®, registre breton du diabète pédiatrique. Résultats : le taux de peptide C n’est pas corrélé avec les doses d’insuline à 3,6,9,12 mois et 2 ans après la découverte de diabète de type 1, y compris après ajustement sur l’âge et l’acidocétose à l’exception des doses à 6 mois chez les enfants entre 1 et 5 ans. Les antécédents familiaux ne sont pas non plus corrélés avec les doses d’insuline à 3,6,9,12 mois et à 2 ans après ajustement sur l’âge et l’acidocétose.

Effectiveness of a commercial AI Tools for Chest X-Ray Interpretation : a real-world multicentric, multireader, multicase study.


Médecine / 09-10-2024
Rabeau Valentin
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Introduction : Les radiographies thoraciques (RT) sont l’un des examens diagnostiques les plus courants. Si tous les radiologues sont confrontés à l’interprétation des radiographies thoraciques, celle-ci reste complexe et source d’incertitudes diagnostiques. L’utilisation d’outils d’intelligence artificielle (IA) pour assister dans la lecture de ces radiographies a été explorée dans de nombreuses études sur des échantillons contrôlés. Cependant les données sur les performances des lecteurs avec IA en conditions réelles aux urgences sont encore limitées. Matériels et Méthodes : Cette étude rétrospective en cross over a inclus des patients adultes consécutifs aux urgences ayant bénéficié de RT en incidence postéro-antérieure. L’objectif était d’évaluer les performances de la lecture des RT dans des conditions proches de la réalité, par plusieurs lecteurs de différents centres de niveaux d’expérience variés (allant des radiologues internes de première à cinquième année, aux radiologues seniors et médecins urgentistes), avec et sans l’aide de l’IA. Les performances ont été évaluées globalement et dans des sous-groupes à l’aide de paramètres statistiques standard tels que la sensibilité, la spécificité, la valeur prédictive positive et la valeur prédictive négative, ainsi que des scores de précision et de reproductibilité. Résultats : Un total de 62 lecteurs a participé à l'interprétation de 119 cas de RT, avec et sans assistance de l'IA. Les résultats ont montré une amélioration significative des performances globales, incluant la sensibilité, la spécificité et la précision équilibrée. Les analyses des sous-groupes, basées sur les anomalies radiographiques et les niveaux d'expérience des lecteurs, ont révélé des améliorations significatives, notamment chez les radiologues internes de première année, les médecins urgentistes et pour la détection des cas critiques telles que le pneumothorax, les fractures et l’épanchement pleural. Conclusion : Cette étude en conditions réelles suggère que l’intégration d’outils d'IA pour assister l’interprétation des RT aux urgences améliore la précision diagnostique, l’efficacité et la reproductibilité des lecteurs. Le grand nombre de lecteurs et leurs niveaux d'expérience variés renforcent les résultats, reflétant les conditions de travail quotidiennes aux urgences. Ces conclusions offrent des pistes pour améliorer l’efficacité d’interprétation et le flux des examens radiographiques aux urgences.

Sédation à domicile dans un contexte de soins palliatifs en France : prévalence, pratiques et facteurs associés au médecin généraliste et au patient


Médecine générale / 08-10-2024
Colibert Emilie
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Objectifs : L’objectif principal était, via les médecins généralistes (MG), la mesure de la prévalence et des principales caractéristiques des sédations à domicile chez les patients en situation palliative (de la sédation légère à la sédation profonde et continue maintenue jusqu’au décès). L’objectif secondaire était d’étudier leur association aux facteurs liés au MG et ceux liés au patient. Méthode : Cette étude descriptive et analytique était ancillaire à une étude rétrospective nationale explorant les soins lors des trois derniers mois de vie de patients adultes décédés d’une mort non soudaine et anticipable avec un suivi en médecine générale. Résultats : Sur 280 patients inclus, la prévalence de sédation à domicile le dernier mois de vie était de 28%. Sur 95 médecins inclueurs, 48 % ont accompagné au moins une sédation. Majoritairement, les sédations avaient pour but de calmer un symptôme réfractaire (94 %), étaient proportionnées (85 %) et initialement transitoires puis poursuivies jusqu’au décès (50 %). Le midazolam était utilisé préférentiellement (44 %). Les facteurs associés étaient liés au patient : la présence de symptômes psychiques, d’un aidant et de directives anticipées ; le recours à une hospitalisation à domicile et une équipe mobile de soins palliatifs. Conclusion : Les pratiques sédatives à domicile concordent avec les recommandations et la littérature. Notre étude confirme la place du sujet en médecine générale. Plusieurs facteurs sont à considérer par le MG lorsque la question est abordée : les aspects psychiques et de communication, ainsi que l’environnement du patient.

L'incidence de la réaction biphasique dans l'anaphylaxie aux urgences de Rennes en 2022, une étude rétrospective monocentrique


Médecine / 04-10-2024
Paillard Tom
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Introduction : L’anaphylaxie est une réaction allergique potentiellement létale souvent pris en charge par les médecins urgentistes, au service d’accueil des urgences et en SMUR. Son diagnostic doit être rapide, afin de bénéficier d’une injection d’adrénaline dans le plus bref délai. Parfois, après résolution complète des symptômes d’anaphylaxie, on peut voir l’apparition de nouveaux symptômes, malgré l’absence de réexposition à l’allergène en cause. C’est la réaction biphasique. Méthode : Nous avons recherché les anaphylaxies ayant été prises en charge en 2022 aux urgences adultes de Rennes, sur le logiciel Résurgences, grâce à des critères bien précis que sont les critères de Sampson. 197 anaphylaxies ont été retrouvées sur 617 dossiers médicaux analysés. Nous avons recherché les patients ayant eu une réaction biphasique vraie. Un autre sous-groupe de patient ayant réalisé des symptômes évocateurs isolés, ne correspondant pas aux critères de Sampson, a été isolé. Résultats : Dans cette étude nous avons retrouvé une incidence de cette réaction biphasique aux urgences de Rennes en 2022 à 4,1%. Nous n’avons pas pu mettre en évidence de facteurs favorisants ou protecteurs. Néanmoins il ressort que l’atteinte digestive à la phase initiale de l’anaphylaxie est associée à un sur risque de réaction biphasique (100% vs 67% p=0,0093). Conclusion : La réaction biphasique dans l’anaphylaxie n’est pas rare et justifie une surveillance hospitalière comme recommandé dans la SFMU. L’atteinte digestive au cours de l’anaphylaxie pourrait être un symptôme prédictif de réaction biphasique mais nécessite des études complémentaires avec un plus grand nombre de patient. Il est nécessaire de prendre en considération les symptômes digestifs lors d’une anaphylaxie.

Caractériser les transferts aux urgences par le médecin généraliste de patients résidant en EHPAD en horaires de continuité des soins aux urgences de St-Malo


Médecine / 04-10-2024
Dupas Louis
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Introduction. En 2019 en France, plus de 730 000 personnes résidaient en EHPAD. Ces résidents présentent des profils d’autonomie et de pathologies très différents et constituent une population potentiellement fragile. Leurs transferts aux urgences sont à risque car les urgences sont des lieux encore inadaptés pour eux, avec des risques d’événements indésirables associés aux soins plus élevés que pour la population générale. Des recherches ont lieu et de nouvelles pratiques s’installent afin de diminuer ces passages aux urgences. Cependant, les médecins généralistes, qui peuvent être à l’origine de 70% des transferts, sont rarement au coeur des études. L’objectif de cette étude est de caractériser les transferts aux urgences de résidents d’EHPAD par des médecins généralistes aux urgences de St-Malo en continuité des soins afin de trouver des pistes d’amélioration des pratiques. Matériel et méthodes. Cette étude observationnelle rétrospective s’est intéressée aux transferts aux urgences de St-Malo des mois de janvier, avril, août et octobre 2023, pour des patients âgés de 65 ans et plus, résidents d’EHPAD du territoire de l’hôpital de St-Malo, adressés par un médecin généraliste, à l’exception des médecins généralistes régulateurs du centre 15 qui ont été exclus. Nous n’avons analysé que les passages aux horaires de continuité des soins. Nous avons recueilli les motifs d’adressage, l’hospitalisation ou non, ainsi que les profils des patients (âge, sexe, GIR), les profils des médecins généralistes et les profils des EHPAD (capacité, statut, présence IDE la nuit, zone d’intervention de SOS Médecins, zone ARS). Résultats. Sur les 136 dossiers inclus, il ne semble pas exister de différence dans le nombre d’adressages entre les zones ARS, que ce soit en fonction du nombre de places d’EHPAD disponibles dans chaque zone, ou du nombre de médecins adresseurs. Les différents facteurs analysés sur l’organisation des EHPAD ne semblent pas avoir d’influence sur le nombre de transferts au SAU. Les motifs de transferts sont dominés par les classes « traumatologie », « cardio-respiratoire » et « général ». Les classes de motifs définies pour notre étude ne semblent pas avoir de proportions différentes selon les zones ARS, hormis pour le motif « général ». Conclusion. L’analyse des transferts des résidents d’EHPAD par les médecins généralistes retrouve plusieurs axes possibles d’amélioration des pratiques. Faciliter l’accès à un plateau technique semble être important pour réaliser des prises en charge sans passage par le SAU. L’introduction de soins plus complexes en EHPAD et d’une présence IDE renforcée pourrait aider le retour à domicile plus rapide des résidents. Enfin, réussir à majorer le temps médical en EHPAD, via les médecins généralistes et les médecins coordinateurs, serait un moyen de renforcer les soins dans ces structures

Relationship between acute kidney injury and acute respiratory distress syndrome in Covid-19 patients compared with Influenza


Médecine / 03-10-2024
Guibert Clotilde
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L’insuffisance rénale aigue (IRA) a souvent été décrite au cours de l’infection Covid-19. Plusieurs études ont déjà comparé l’incidence de l’insuffisance rénale aigue chez les patients Covid-19 par rapport aux patients atteints de grippe, mais aucune n’a étudié la relation avec la ventilation mécanique dans ce contexte. Nous avons mené une étude rétrospective comparant l’incidence de l’insuffisance rénale chez les patients atteints de SARS CoV-2 admis en réanimation au CHU de Rennes et requérant une ventilation mécanique, en comparaison à une population de patients atteints de grippe. Nous avons inclus 379 patients, 280 patients Covid-19 et 99 patients grippés. Il n’y avait pas de différence significative d’incidence d’insuffisance rénale aigue entre les patients atteints de Covid19 et ceux atteints de grippe (65,7% vs 68,7%, p = 0.7). Les patients grippés avaient plus d’insuffisance rénale aigue sévère et étaient plus dialysés. Après appariement par score de propension, l’incidence d’IRA restait similaire entre les deux populations (62.6% vs 68.7, p =0.454). Un haut niveau de pression expiratoire positive (PEP) était négativement corrélé à la diurèse. Il ne semble donc pas y avoir un effet direct du virus SARS-CoV-2 sur le rein. Des niveaux élevés de PEP peuvent potentiellement induire ou aggraver une insuffisance rénale aigue

Voie d’administration intraveineuse exclusive versus intraveineuse relayée par voie orale pour le traitement antibiotique de la pyélonéphrite aiguë chez le nouveau-né


Médecine, Pédiatrie / 02-10-2024
Leroux Mona
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Introduction : Si la prise en charge de la pyélonéphrite aiguë (PNA) est bien codifiée chez l’enfant, ses modalités thérapeutiques ne sont actuellement pas consensuelles chez le nouveau-né, notamment pour ce qui concerne la voie d’administration de l’antibiothérapie. L’objectif de cette étude est d’évaluer l’association entre le schéma d’administration des antibiotiques (IV versus IV-PO) et le risque de rechute de PNA. Méthodes : Cette étude de cohorte rétrospective a été conduite chez les nouveau-nés traités pour une PNA entre novembre 2021 et mars 2024 dans les CHUs de Rennes et de Nantes. Le critère de jugement principal était la survenue d’une rechute de PNA au même germe, dans les six semaines suivant la fin de l’antibiothérapie. L’effet du type de schéma d’administration des antibiotiques sur le risque de rechute a été analysé au moyen d’une régression logistique. Résultats : Au total, 166 nouveau-nés ont été inclus dans l’étude. Le taux de rechute était de 2.1% (2/94) dans le groupe IV versus 5.5% (4/72) dans le groupe IV-PO (p 0.40). En analyse multivariée l’antécédent de malformation urinaire était le seul facteur indépendamment associé au risque de rechute (aOR 17.6 ; IC 95%, 1.8 – 185.5). Ni le schéma IV-PO, ni la durée d’antibiothérapie IV < 4 jours n’était associé de manière indépendante au risque de rechute. Conclusion : Cette étude apporte des éléments rassurants sur la possibilité d’un schéma de traitement IV-PO pour la PNA du nouveau-né. Néanmoins, des études prospectives randomisées sont nécessaires pour confirmer ces résultats.

Elaboration de supports pédagogiques sur l'utilisation de la CFAO sur CEREC à destination des étudiants


Chirurgie dentaire / 02-10-2024
Le Couviour Théo
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Avec l’essor des outils numériques au sein des cabinets libéraux, la formation initiale des chirurgiens-dentistes doit être en adéquation avec la future vie professionnelle des étudiants. Le Centre de Soins Dentaires de Rennes dispose d’outils numériques répondant à ce besoin de formation. Par une enquête nous avons voulu connaître le degré d’utilisation par les étudiants de ces outils et notamment du système CEREC ainsi que leurs difficultés rencontrées. L’objectif de ce travail est d’aider les externes en odontologie de Rennes à utiliser avec le plus d’autonomie possible le système CEREC en CFAO directe. Trois supports pédagogiques ont donc été réalisés, reprenant toutes les étapes nécessaires à l’utilisation du système CEREC. Ces supports seront mis à la disposition des étudiants sous format numérique et format papier.

Early outcome of aortic replacement by the Perceval sutureless valve: perspectives from a French center


Medecine / 02-10-2024
Guillevic Romane
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Objectif : La bioprothèse Perceval est la seule prothèse sans suture utilisée depuis plus de dix ans au CHU de Rennes dans les chirurgies de remplacement valvulaire aortique. L’objectif de cette étude était d’évaluer son utilisation, sa morbi-mortalité ainsi que ses résultats hémodynamiques à trente jours au sein de notre institution. Méthode : Nous avons inclus les 201 patients ayant bénéficié d’un remplacement aortique par une prothèse Perceval, de façon isolée ou lors de procédures complexes, depuis son introduction dans notre service en juin 2013 et jusqu’en décembre 2023. Les données opératoires, post-opératoires et échographiques ont été recueillies rétrospectivement à partir du dossier médical des patients. Résultats : L’âge médian des patients était de 72.7 ± 7.7 ans, avec une majorité d’hommes (68,7%). L’Euroscore II moyen était de 3.22 ± 2.44 %. La chirurgie consistait en un remplacement de valve aortique isolé dans 23,4% des cas (47 patients), un ou des pontages y était associé dans 63,7% des cas (128 patients) et 12,9% des patients ont bénéficié d’une chirurgie complexe. La voie chirurgicale préférentielle était la sternotomie médiane classique (95,5% des procédures). Le temps de CEC médian était de 101 min (IQ, 78–128), celui de clampage aortique de 79 min (57–102). La mortalité précoce était de 3,98% (8 décès), aucun en per-opératoire. Le taux d’AVC post-opératoire était de 3,5%. Dans 3 cas, la valve a dû être retiré dans les trente jours pour être remplacé par une autre bioprothèse. Seize patients (8,0%) ont été implantés d’un pacemaker dans les suites de la chirurgie. Sur l'échographie de sortie, le gradient trans-valvulaire était de 11mmHg (IQ, 9 -14) et 11,8% des cas présentaient une fuite périprothétique, le plus souvent minime (8,8%). Conclusion L'utilisation de la prothèse Perceval au CHU de Rennes a démontré sa sécurité en termes de mortalité, de résultats hémodynamiques et rythmologique à 30 jours. Cependant, la réduction du temps opératoire, avantage majeur de ce type de valve, n'a pas été observée, et des taux plus élevés de complications post-opératoires ont été rapportés.

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