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Apprendre à Porter Secours (APS) : facteurs influençant l’intégration de l’enseignement des premiers secours à l’école primaire


Médecine générale / 18-09-2025
Le Franc Brieuc
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Introduction : En 2024, On estime à 40% le taux de la population française formée aux premiers secours. Dans les écoles primaires, le dispositif Apprendre à Porter Secours a pour objectif d’initier les élèves aux premiers secours. L’enseignement du dispositif incombe aux professeurs des écoles (PE). Cependant, ce ne sont pas des professionnels de santé. Peu de statistiques existent concernant l’application d’APS et le point de vue des PE à ce sujet. L’objectif principal de cette étude était d’explorer les facteurs vécus par les PE comme influents sur la mise en place de l’enseignement d’APS. L’objectif secondaire était d’identifier la place du médecin de l’Education nationale (MEN) dans cet enseignement, perçue par les PE. Materiel : Nous avons mené une étude qualitative par analyse thématique inductive d’entretiens semi-directifs effectués auprès de PE titulaires et remplaçants exerçants au sein d’établissements publics et privés du Morbihan. Resultats et conclusion : 11 entretiens individuels semi-directifs ont été conduits. Les résultats distinguent des facteurs personnels tels que la connaissance du dispositif, la confiance en soi, la légitimité de l’enseigner l’attrait pour le sujet. Et des facteurs environnementaux, tels que le soutien institutionnel, pédagogique, matériel, la densité du programme scolaire, le climat scolaire. Les MEN étaient perçus comme rares et trop sollicités pour intervenir dans le dispositif APS. Ainsi, ces facteurs d’influence, peuvent servir de leviers d’action afin d’améliorer la délivrance de l’enseignement des premiers secours via le dispositif APS et à fortiori la diffusion des premiers secours.

Évaluation de la stratégie Test-And-Treat par le médecin généraliste dans le cadre de l’infection à Helicobacter pylori : enquête de pratique des médecins généralistes de 3 départements de Bretagne


Médecine générale / 16-09-2025
Dziezak Charles
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INTRODUCTION : L’infection à Helicobacter pylori constitue l’infection chronique la plus répandue dans le monde et représente la première cause de cancer d’origine infectieuse, devant le papillomavirus humain (HPV) et le virus de l’hépatite B (VHB). Le médecin généraliste occupe un rôle central dans la prise en charge de cette infection. Parmi les approches recommandées, la stratégie dite test-and-treat est soutenue par les consensus d’experts. L’objectif principal de cette étude est de dresser un état des lieux des pratiques en médecine générale sur ce sujet. MÉTHODES : Il s’agit d’une étude quantitative transversale descriptive. Un questionnaire a été envoyé aux médecins généralistes installés d’Ille-et-Vilaine, du Morbihan et des Côtes d’Armor par le biais des conseils de l’ordre. Nous avons retenu 99 questionnaires complets. RÉSULTATS : La stratégie test-and-treat semble peu utilisée lorsqu’elle est indiquée chez un sujet jeune dyspeptique (10,1 %), au profit d’un traitement empirique en première intention. Les médecins interrogés déclarent dépister peu Helicobacter pylori (33,3 %). Les principaux facteurs motivant l’écartement de la stratégie test-and-treat sont la présence de signes d’alarme (86,7 %), l’âge (41,4 %) et le terrain ou les antécédents du patient (34,3 %). À l’inverse, un âge jeune (42,4 %), des symptômes typiques, simples ou persistants (39,4 %) et l’absence de signe d’alarme (34,4 %) sont perçus comme favorisant son recours. Environ un tiers des médecins sous-estiment la prévalence nationale et la moitié la prévalence mondiale d’Helicobacter pylori. La majorité sous-estime également la part de cancers attribuable à cette infection. CONCLUSION : La stratégie test-and-treat apparaît peu utilisée par les médecins généralistes interrogés, même lorsqu’elle est indiquée, au profit d’un traitement empirique. Le dépistage d’Helicobacter pylori reste peu fréquent et certaines connaissances épidémiologiques sont sous-estimées. Un renforcement de l’information et une clarification des recommandations pourraient favoriser un meilleur recours à cette stratégie en soins primaires.

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