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Médecine générale
/ 19-06-2025
Sucagi Serkan
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Objectif : Cette étude vise à décrire les caractéristiques des médecins généralistes libéraux en Bretagne ayant recours ou non à un assistant médical, à partir de données régionales issues de l’Assurance Maladie. Elle cherche à identifier les profils professionnels et territoriaux associés à l’adoption du dispositif, ainsi que ses effets potentiels sur l’activité médicale. Méthode : Il s’agit d’une étude transversale, descriptive, réalisée à partir des données brutes de l’Assurance Maladie arrêtées à fin novembre 2024. Les médecins généralistes ont été répartis selon la présence ou non d’un assistant médical. Plusieurs variables ont été étudiées : âge, sexe, modalités d’exercice, zonage ARS, département d’exercice, ainsi que des indicateurs d’activité (actes annuels, file active, patientèle médecin traitant). Résultats : Sur 3 075 médecins généralistes recensés en Bretagne, 188 exercent avec un assistant médical (6,1 %). Ces derniers sont en moyenne plus jeunes, plus souvent en maison de santé pluriprofessionnelle, et davantage localisés en zones prioritaires (ZIP, ZAC). Ils présentent une activité significativement plus élevée. La répartition territoriale reste inégale, avec une concentration en Ille-et-Vilaine et un sous-recours relatif dans les autres départements. Conclusion : L’assistant médical apparaît comme un levier organisationnel prometteur pour améliorer l’offre de soins de premier recours, mais son déploiement reste sélectif et dépendant des conditions d’exercice. Son développement futur nécessitera un accompagnement ciblé et une évaluation continue.
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Médecine
/ 17-06-2025
Devaud Ingrid
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La santé numérique peut être considérée comme un déterminant social de la santé, influençant l’état de santé, au travers des difficultés d’accès aux soins. Les inégalités numériques en santé augmentent les difficultés de parcours de soins et de santé chez les aînés. Méthodologie : Nous avons réalisé une enquête qualitative par le biais d’entretiens individuels semi dirigés auprès de personnes âgées de plus de 75 ans. Les thèmes du guide d’entretien portaient sur l’utilisation des services numériques en santé au quotidien, les motivations et les barrières à utiliser ces services numériques en santé (Doctolib©, Maiia©, Ameli.fr, le dossier médical partagé, appelé Mon Espace Santé). L’analyse des résultats repose sur le modèle d’appropriation des technologies de l'information et de la communication en quatre étapes successives par Van Dijk. Résultats : Vingt-deux entretiens ont été réalisés (13 femmes et 9 hommes, âge moyen = 79,3, différentes classes sociales). Les motivations à l’utilisation des services numériques en santé étaient le souhait d’autonomie du patient, l’intérêt porté au service numérique, la facilité d’utilisation perçue des services, l’influence sociale intervenant à toutes les étapes d’appropriation des services, les expériences passées avec le numérique. Les freins à utiliser les services numériques en santé étaient le manque de compétences numériques, les difficultés perçues d’utilisation, l’absence d’intérêt porté aux services numériques en santé, le manque de confiance en soi et l’anxiété informatique. Les variables sociologiques telles que la classe d'âge, le genre et la classe sociale sont importantes à prendre en compte dans le processus d’appropriation des services numériques en santé chez la personne âgée. Conclusion : Les motivation et freins à l’utilisation des services numériques en santé chez les aînés sont le reflet des inégalités numériques en santé qui touchent cette population.
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Médecine Générale
/ 10-06-2025
Martineau Jérémy
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Introduction : L’activité physique présente de nombreux bénéfices pour les personnes en situation de handicap. Pourtant, leur taux de pratique reste nettement inférieur à celui de la population générale. L’objectif de cette étude est d’explorer la perception du rôle du médecin généraliste dans la promotion de l’activité physique auprès de personnes en situation de handicap moteur. Matériels et méthodes : Etude qualitative par entretiens individuels semi-dirigés, réalisée entre décembre 2023 et juin 2024 auprès de personnes adultes porteuses d’un handicap moteur permanent. L’analyse a suivi une approche thématique inductive. Résultats : Vingt-cinq patients, âgés de 21 à 78 ans, présentant des handicaps moteurs variés ont été interrogés. Ils ont rapporté de nombreux freins à la pratique (accessibilité, manque d’information…) ainsi que des bénéfices importants. Plusieurs leviers d’action pour les médecins généralistes ont été évoqués : communication et sensibilisation, orientation vers des structures adaptées, accompagnement individualisé et suivi des patients pratiquant un parasport. Discussion : Le médecin généraliste, en tant qu’acteur central du parcours de soin, joue un rôle clé dans la promotion de l’activité physique. Le développement de dispositifs tels que le parcours Sport-Santé ou les filières parasportives constitue une opportunité pour favoriser l’accès à la pratique et augmenter le taux de participation aux AP. Une affiche récapitulative avec des ressources utiles a été conçue à destination des professionnels de santé et des patients. Conclusion : Le rôle du médecin généraliste est essentiel dans l’information, l’orientation, la sécurisation et le suivi des personnes en situation de handicap moteur souhaitant pratiquer une activité physique.
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Médecine Générale
/ 10-06-2025
Fremont Guillaume
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Dans un contexte où les enjeux liés à la sédentarité et à l’inactivité physique sont de plus en plus préoccupants chez les jeunes, cette recherche vise à comprendre en profondeur les différents facteurs susceptibles d’influencer l’engagement — ou au contraire le désengagement — des adolescents dans une pratique physique régulière. L’enquête repose sur la réalisation d’entretiens semi-directifs menés auprès d’adolescents bretilliens âgés de 11 à 17 ans, dans le cadre de leurs établissements scolaires. L’objectif est de recueillir leurs représentations, ainsi que les freins et leviers perçus dans leur rapport à l’activité physique. Cette étude entend ainsi contribuer à une meilleure compréhension des déterminants sociaux de l’activité physique à l’adolescence, et à proposer des pistes d’action concrètes pour adapter les politiques éducatives, sportives et territoriales aux réalités vécues par les jeunes.
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Médecine
/ 10-06-2025
Brétéché Laura
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L’alimentation des nourrissons est un sujet primordial pour les jeunes parents. En 2021, les recommandations issues du Plan National Nutrition Santé 4 (PNNS 4) préconisent une diversification alimentaire entre 4 et 6 mois, sans ordre hiérarchique d’introduction, avec une exposition aux morceaux dès 6 à 10 mois, et une introduction précoce des allergènes dès 4 mois. Toutefois, les données montrent un retard persistant dans l’introduction des aliments allergènes et des morceaux, malgré un bon respect de l’âge de début de diversification. Cette étude vise à explorer les pratiques parentales en matière de diversification alimentaire, incluant l’âge de début, l’introduction des allergènes, l’évolution des textures, et les sources d’information mobilisées. Méthode : étude quantitative transversale par questionnaires (papier et en ligne) auprès de parents d’Ille-et-Vilaine, via des cabinets de médecine générale, des centres de PMI et des crèches. Résultats : La majorité des parents respectent la fenêtre de diversification recommandée, avec une introduction des légumes en premier. Les allergènes sont globalement introduits avant un an, mais les fruits à coque et les arachides restent souvent exclus. L’introduction des morceaux demeure tardive, bien que favorisée par la dentition et la capacité de l’enfant à porter des aliments à la bouche. Le médecin généraliste constitue la principale source d’information pour l’ensemble des aspects étudiés. Néanmoins, concernant spécifiquement l’introduction des morceaux, il est proportionnellement moins consulté au profit d’Internet. Les centres de PMI apparaissent comme une source plus complète que les cabinets libéraux. Conclusion : Il est primordial de renforcer la formation des médecins généralistes au regard des dernières recommandations pour l’introduction des allergènes et des morceaux via l’amélioration de la diffusion des recommandations officielles. La mise en place d’une consultation systématique entre 4 et 6 mois, en centre de PMI ou en médecine de ville, dédiée à la diversification, ainsi que la diffusion du nouveau carnet de santé, pourraient améliorer les pratiques.
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Médecine générale
/ 06-06-2025
Rayniere Laure
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Introduction : Les minorités de genre sont confrontées à des difficultés d’accès aux soins, et la santé sexuelle et reproductive des personnes concernées a longtemps fait l’objet de peu d’attention par les soignants. Les personnes transmasculines accompagnées pour une transition de genre peuvent exprimer un désir de parentalité, pourtant les traitements hormonaux utilisés pour la réaffirmation de genre pourraient altérer la fertilité. L’objectif de cette étude est d’explorer le vécu des médecins généralistes prenant en charge des patients transmasculins concernant la préservation de leur fertilité. Méthodes : Une étude qualitative a été réalisée par entretiens individuels semi-dirigés auprès de douze médecins généralistes des Côtes-d’Armor et d’Ille-et-Vilaine recrutés au sein du Réseau Santé Trans (ReST). Une analyse thématique des résultats a été effectuée au fur et à mesure selon une approche phénoménologique, avec un double codage, jusqu’à suffisance des données. Résultats : La question de la préservation de la fertilité est un sujet évoqué systématiquement par les médecins généralistes interrogés, au début du processus de transition, mais peu abordé à nouveau dans le parcours de soins. La majorité des médecins ne rencontre pas de difficulté communicationnelle pour évoquer cette thématique en consultation. En cas de projet de parentalité, les médecins encouragent les patients à réaliser une cryoconservation d’ovocytes en centre spécialisé (CECOS) avant l’hormonothérapie, par précaution. En pratique, peu de médecins ont l’expérience d’avoir accompagné des patients transmasculins dans un projet de Procréation Médicalement Assistée (PMA). La majorité des patients transmasculins ne souhaitent pas réaliser une cryoconservation d’ovocytes, les obstacles principaux étant le caractère invasif de la technique, l’urgence ressentie à débuter le traitement hormonal, et parfois des difficultés à se projeter vers
20 d’éventuels projets de parentalité. D’après les médecins interrogés, les patients sont néanmoins enclins à aborder les sujets de santé sexuelle et reproductive, et sont décrits comme une ressource afin de transmettre des connaissances sur leur santé. En effet, bien qu’ils considèrent leur rôle comme central dans l’accompagnement des personnes transgenres, les médecins rapportent avoir des besoins en termes de savoir théoriques. Conclusion : Les patients transmasculins doivent être accompagnés dans leurs projets de parentalité. Pour améliorer les conseils délivrés en médecine générale, des travaux scientifiques de recherche supplémentaires sont nécessaires afin d’étudier l’impact des traitements hormonaux sur la fertilité. Le savoir expérientiel des personnes concernées pourrait ouvrir l’opportunité d’intégrer des patients-partenaires aux équipes prenant en soins les patients transgenres.
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Médecine Générale
/ 05-06-2025
Spire Charlotte
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La varicelle est une maladie infantile très fréquente, généralement bénigne mais aux complications potentiellement graves, responsable chaque année d’environ 3 000 hospitalisations en France et d’une vingtaine de décès. La vaccination généralisée contre la varicelle est recommandée dans de nombreux pays, mais pas en France par peur des conséquences d’une couverture vaccinale trop faible dans un climat de montée de l’hésitation vaccinale. Dans notre étude quantitative observationnelle menée par un questionnaire, nous interrogions les parents d’enfants mineurs sur leurs connaissances sur la varicelle et les freins et leviers de l’acceptation d’une vaccination généralisée par le vaccin combiné RORV. Aucune association statistiquement significative n’a été retrouvée entre le niveau de connaissance de la varicelle et l’acceptation du vaccin. Parmi les répondants, 69,35% accepteraient une vaccination généralisée contre la varicelle, avec significativement plus d’approbation si les parents appartenaient au groupe désigné comme ayant une « confiance vaccinale » globale. L’influence de l’opinion de leur médecin (traitant ou pédiatre) a été mise en avant par les parents, ainsi que l’importance donné à l’inscription du vaccin sur le calendrier vaccinal obligatoire (possible si le RORV remplace le ROR) et la focalisation de l’hésitation vaccinale autour de la sécurité des vaccins (craintes des effets secondaires, réassurance par l’ancienneté du vaccin).
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Médecine
/ 03-06-2025
Oughebbi Naël
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La crise des opioïdes est très forte aux États-Unis avec 100 000 morts en 2021. En France, il s’agit d’un futur enjeu de santé publique notamment en ambulatoire comme le montre l’état des lieux dressé en 2019 par l’Assurance Maladie et l’ANSM. Une augmentation globale de la consommation des opioïdes dits faibles et forts est retrouvée. La Bretagne est l’une des régions où cette augmentation est la plus marquée favorisant le risque d'émergence de conduites addictives et de dépendance. Des groupes qualité existent sur cette thématique permettant l’échange et l’analyse des pratiques entre professionnels. Il n’a jamais été exploré s’ils permettaient de diminuer la prescription d'opioïdes. Une étude observationnelle analytique, de type avant-après, comparant les prescriptions d’opioïdes des médecins généralistes des 42 groupes qualités sur l’ensemble du territoire breton, avant puis après une intervention en groupe d’analyse de pratiques a été menée. Les prescriptions de 422 médecins du groupe GQ ont été analysées avant et après l’intervention. En moyenne par médecin, 59 +/- 71 prescriptions dans le sous-groupe morphine étaient réalisées avant l’intervention et 62+/- 69 après l’intervention. Cette différence était statistiquement significative (p<0,01). La comparaison GQ et GT retrouve une différence significative des prescriptions du sous-groupe opioïdes forts après l’intervention avec davantage de prescriptions pour le groupe GT (p<0,05). Cette étude avant-après suggère un impact sur les prescriptions d’opioïdes d’une intervention en groupes d’analyse de pratiques.
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Radiologie et Imagerie Medicale
/ 04-04-2025
Ghalyoun Léa
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Justification et objectifs : Les nodules thyroïdiens hypermétaboliques détectés fortuitement en tomographie par émission de positions au 18F-fluorodeoxyglucose ([18F] TEP-FDG), appelés hyperfixation thyroïdienne focale fortuite (FTI), posent un défi diagnostique en raison de leur potentiel de malignité mal défini. L’objectif de cette étude est d’évaluer les caractéristiques métaboliques et échographiques associées à la malignité des IT afin de proposer un algorithme de prise en charge basé sur la stratification du risque. Matériels et méthodes : Cette étude rétrospective a inclus 42 patients du CHU de Rennes ayant bénéficié d'une cytoponction thyroïdienne (FNAB) entre janvier 2021 et octobre 2024. Les patients ont été identifiés à partir de la base de données de cytoponction thyroïdienne du CHU, et ceux ayant eu une TEP au Centre Eugène Marquis avec hypermétabolisme focal thyroïdien ont été inclus. Chaque nodule a été classé comme bénin, indéterminé ou malin sur la base des résultats histologiques lorsqu'ils étaient disponibles, ou à défaut selon le système Bethesda 2023. Les paramètres métaboliques et échographiques ont été comparés entre les trois groupes. Résultats : Parmi les 8 nodules malins, 6 ont été confirmés histologiquement, avec un taux global de malignité de 17,8%. Un seuil de Standardized Uptake Value Maximum (SUVmax) de 5,13 a démontré une sensibilité à 100 %, une spécificité de 58,1 %, une valeur prédictive négative (VPN) de 100 % et une valeur prédictive positive (VPP) de 38,1 %, garantissant la détection de tous les nodules malins au-dessus de ce seuil. Le système EU-TIRADS (European Thyroid Imaging Reporting and Data System) a montré une différence significative dans la répartition des nodules entre les trois groupes (bénins, indéterminés et malins, p = 0,0223). Parmi les critères échographiques du EU-TIRADS, les marges irrégulières et un nodule plus épais que large ont montré des différences significatives de distribution entre les nodules bénins, indéterminés et malins. Conclusion : Notre étude montre que l’utilisation d’un seuil de SUVmax de 5,13 aide à sélectionner les nodules nécessitant une cytoponction, avec une VPN parfaite mais une VPP limitée, justifiant la nécessité de compléter par une évaluation échographique.
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Medecine
/ 18-03-2025
Martinez Florianne
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Contexte : Le cancer du col de l'utérus est un problème de santé publique significatif. Le test HPV émerge comme un outil majeur pour la détection précoce des cancers et des états pré-cancéreux du col utérin. Il est proposé en première intention en France chez les patientes de plus de 30 ans avec un triage des patientes positives par une cytologie réflexe. En cas de cytologie réflexe négative, l'HAS recommande, dans le cadre du dépistage organisé du cancer du col de l'utérus, de réaliser un contrôle virologique à 12 mois. Cette étude vise à évaluer le suivi des femmes bretonnes âgées de 30 à 65 ans ayant reçu un résultat positif au test HPV avec une cytologie réflexe négative, 12 mois après le prélèvement cervico-utérin. Méthodes : Une étude transversale observationnelle et descriptive a été réalisée, se concentrant sur les femmes présentes dans la base de données du Centre Régional de Coordination de Dépistage des Cancers (CRCDC) de Bretagne entre le 1er juillet 2020 et le 15 mars 2023. Les critères d'inclusion comprenaient des femmes âgées de 30 à 65 ans, résidant en Bretagne, et ayant réalisé un prélèvement cervico-utérin avec un résultat « HPV positif + cytologie réflexe négative » connu par le CRCDC. Les critères d'exclusion comprenaient l'hystérectomie totale, le refus de dépistage, l’examen clinique impossible, l’âge compris entre 25 et 29 ans ou supérieur à 65 ans au moment du PCU, les résultats « HPV négatif » ou « HPV positif + cytologie réflexe positive ». Résultats : L'étude a révélé que seulement 21,3 % des patients incluses (n = 12 985) et 29,8 % des patientes suivies (n = 9 282) avaient suivi les recommandations de suivi entre 2020 et 2024, soit 2 766 patientes au total. Les facteurs influençant l'adhésion comprenaient l'âge, la localisation géographique et la qualification des professionnels de santé. En effet, les femmes âgées de 40 à 49 ans, vivant en milieu urbain et suivies par un gynécologue, présentaient des taux de suivi plus élevés par rapport aux autres. L'analyse a également identifié des biais potentiels dans la collecte des données, ce qui pourrait avoir conduit à une sous-estimation des taux de suivi réels. Conclusion : Les résultats soulignent un écart préoccupant dans l'adhésion aux protocoles de suivi parmi les femmes ayant un résultat positif au HPV. Des actions de sensibilisation des femmes et de formation des professionnels semblent des leviers d’action essentiels pour renforcer l'efficacité du dépistage organisé du cancer du col de l'utérus. Cette étude souligne également la nécessité d'une collaboration renforcée entre les différents acteurs de santé afin de réduire les inégalités d'accès au dépistage, dans le but de réduire l'incidence du cancer du col de l'utérus.
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