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Mathématiques et leurs interactions
/ 07-07-2025
Nouetowa Kayodé Épiphane
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Dans cette thèse, nous avons étudié les codes tordus et leur utilisation en cryptographie. Dans un premier temps, nous avons étudié l'existence de codes tordus auto-duaux Hermitiens, proposé des méthodes pour les construire et établi une formule les énumérant. Nous avons notamment construit un code [68,34,18] auto-dual Hermitien sur F4 dont la distance minimale est supérieure à la meilleure distance connue pour les codes auto-duaux Hermitiens sur F4. Dans un second temps, nous avons proposé un algorithme de décodage en métrique de Hamming pour les codes constacycliques tordus, basé sur l'utilisation de mots de petit poids du dual. De plus, nous avons construit une famille de codes cycliques tordus qui est aussi une famille de codes de Reed-Solomon généralisés tordus, et nous avons développé un algorithme de décodage en métrique tordue pour cette famille de codes. Enfin, nous avons proposé et analysé une généralisation du cryptosystème de Loidreau basé sur les codes de Gabidulin qui forment une sous-famille des codes de Reed-Solomon généralisés tordus. Cette amélioration permet d'atteindre des paramètres qui étaient inaccessibles avec le schéma de Loidreau. Nous avons également proposé un nouveau schéma de chiffrement basé sur les codes de Reed-Solomon tordus en métrique somme-rang, et obtenu des tailles de clés compétitives par rapport à celles d'autres schémas bien connus.
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Maladies infectieuses
/ 04-07-2025
Le Banner Eloïse
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Introduction. Les infections constituent l’une des complications majeures de la maladie de Rendu Osler (MRO), avec un surrisque connu pour les abcès cérébraux, mais la survenue d’infections extra-cérébrales semble également concerner ces patients. Les études s’intéressant aux infections dans cette population sont rares. Notre objectif est d’évaluer les caractéristiques, la prise en soins et le pronostic des infections sévères chez les patients atteints de MRO. Méthodes. Cette étude de cohorte rétrospective multicentrique s’intéresse aux infections ayant conduit à une hospitalisation chez les patients atteints de MRO entre 2010 et 2024. Elle a été menée dans 20 centres de référence français. Les patients infectés ont été identifiés par la base de données nationale CIROCO, puis les données médicales ont été collectées à partir des dossiers médicaux. Résultats. Cent soixante-trois patients ayant eu 249 infections ont été inclus. Les infections causées par Staphylococcus aureus étaient les plus fréquentes (107 infections chez 80 patients), représentées le plus souvent par des infections ostéoarticulaires (n=46/107, 43%) et des endocardites infectieuses (n=27/107, 25%). Les facteurs de risques associés aux infections à S. aureus étaient l’âge > 60 ans (OR 2.53, 95%CI 1.36-4.81), la mutation ACVRL1 (OR 3.92, 95%CI 1.93-8.23), les épistaxis quotidiens (OR 7.63, 95%CI 3.61-17.12) et un antécédent de transfusion pour épistaxis (OR 4.26, 95%CI 2.15-8.7). La seconde infection la plus fréquente était l’abcès cérébral (51 cas chez 43 patients), avec la mutation ENG (OR 12.15, 95%CI 4.98-33.31) et les malformations artérioveineuses pulmonaires (MAVPs) (OR 32.72, 95%CI 9.41-207.2) associés comme facteurs de risque. Quarante-cinq pourcent des patients porteurs de MAVPs circulantes (n=17/38) avaient déjà bénéficié d’une embolisation avant la survenue de l’abcès cérébral, mais un échec d’occlusion ou une reperméabilisation ont été constatés par la suite. Des infections récurrentes ont été observées chez un tiers des patients (n=53, 32%). L’âge (aHR 1,06, 95%CI 1,01-1,16) et la survenue d’une endocardite infectieuse (aHR 2,88, 95%CI 1,10-7,87) étaient les facteurs associés à la mortalité à 1 an suivant la dernière infection. Conclusion. Les infections à Staphylococcus aureus, en particulier les infections ostéoarticulaires et les endocardites, constituent la première cause d’hospitalisation pour infection chez les patients atteints d’une MRO. Les abcès cérébraux représentent la 2ème infection la plus fréquente, et peuvent être observés chez des patients ayant déjà bénéficié d’embolisation de MAVPs.
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Médecine générale
/ 03-07-2025
Hubert Marion
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INTRODUCTION : Le retour à l’emploi après un arrêt de travail prolongé représente un réel enjeu de santé publique. Pour prévenir les risques de désinsertion professionnelle, plusieurs outils existent, dont l’essai encadré, dispositif récent permettant à un salarié en arrêt maladie de tester temporairement une reprise d’activité professionnelle, dans un cadre sécurisé et sans perte de ses droits relatifs à l’arrêt maladie. L’objectif de cette étude est d’identifier les avantages et les limites de ce dispositif, au travers les retours d’expérience et ressentis de ses acteurs. MÉTHODES
Il s’agit d’une étude qualitative menée par entretiens semi-dirigés auprès des différents acteurs participant à la mise en place des essais encadrés. Les entretiens ont été retranscrits puis analysés de façon thématique afin de faire ressortir les grandes lignes de leurs expériences. RÉSULTATS
L’essai encadré est un dispositif utile, souple, et perçu comme rassurant tant pour le salarié que son employeur. Il facilite une reprise progressive du travail et peut également amener à des aménagements de poste ou une reconversion. Les freins évoqués concernent principalement la méconnaissance du dispositif, certaines difficultés au moment de sa mise en œuvre, et un manque de coordination entre les différents intervenants. CONCLUSION :L’essai encadré s’inscrit dans la dynamique plus large de la prévention de la désinsertion professionnelle. Une meilleure diffusion de l’information, une clarification des rôles et une coordination renforcée entre les intervenants apparaissent nécessaires pour renforcer son efficacité et permettre une plus grande utilisation.
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Médecine
/ 03-07-2025
Gousset Thibault
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Saint-Pierre-et-Miquelon est un archipel français au large des côtes du Canada d’environ 6 000 habitants. L’offre médicale de soins repose sur des acteurs locaux, des spécialistes venant en mission ponctuelle, et des évacuations sanitaires (EVASAN). Objectif : établir le bilan des missions de spécialités et des EVASAN sur la période 2017-2023 et rechercher l’existence d’une corrélation entre ces 2 entités. Méthode : Etude observationnelle, analytique et rétrospective, basée sur 2 registres exhaustifs (missions spécialistes et EVASAN) sur la période de 2017 à 2023. Résultats : Une moyenne de 523 jours par an de missions de spécialistes ont été organisés sur l'archipel, et 1132 EVASAN par an ont eu lieu (814 vers le Canada et 318 vers la France métropolitaine). Une corrélation positive est retrouvée entre le nombre de jours de présence des spécialistes et les nombre d’évacuations sanitaires faites vers ces spécialités, mais sans atteindre le seuil de significativité. Conclusion : Plus il y a de présence de spécialistes en mission à St-Pierre-et-Miquelon, plus le nombre d’évacuations sanitaires semble augmenter.
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Medecine
/ 03-07-2025
Spilleboudt Juliette
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Introduction : Le score PRECISE est un outil récemment développé visant à standardiser le suivi en IRM des patients en surveillance active pour un cancer de la prostate. L’objectif de notre étude était d’évaluer les performances d’une version expérimentale d’un logiciel d’intelligence artificielle (IA) basé sur le deep learning, dans la détection d’une éventuelle progression tumorale sur une série d’IRM, selon les critères PRECISE. Les performances du logiciel d’IA et d’un radiologue junior ont été comparées à celles d’un radiologue expert, considéré comme vérité terrain. Matériel et méthodes : Nous avons inclus 96 patients en surveillance active, chacun ayant bénéficié de deux IRM prostatiques. Les lésions ont été détectées, mesurées et classées selon les recommandations Pi-RADS 2.1 par un radiologue junior, un radiologue expert, et le logiciel d’IA. Le score PRECISE a été évalué de manière indépendante par chaque radiologue, tandis que l’algorithme d’intelligence artificielle a inféré le score sur la base de règles de calcul prédéfinies. Les performances du logiciel d’IA et du radiologue junior ont été comparées à celles du radiologue expert, en utilisant la précision équilibrée. L’analyse a été réalisée en considérant un seuil de score PRECISE à 3 (score ≤ 3 vs > 3). Résultats : Le score PRECISE généré par le logiciel d’IA présentait des performances légèrement inférieures à celles du radiologue junior, sans différence statistiquement significative. En utilisant un seuil PRECISE de 3, la précision équilibrée atteignait 0,67 pour le radiologue junior contre 0,62 pour PAROS (p = 0,44). Conclusion : Le logiciel d’IA a estimé les scores PRECISE avec une précision légèrement inférieure à celle d’un radiologue junior. Toutefois, cette différence n’était pas statistiquement significative. Elle pourrait s’expliquer par le caractère subjectif du score PRECISE, l’absence de consensus sur la méthode optimale de mesure des lésions, ainsi que par la complexité de la base de données, incluant de nombreuses lésions difficiles à interpréter.
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Médecine
/ 03-07-2025
Beaugrand Camille
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L’ostéoporose est la maladie osseuse la plus courante, et représente un problème de santé médico- social majeur. Nous avons évalué les connaissances des internes de médecine générale rennais concernant le dépistage et la prise en charge de l’ostéoporose post-ménopausique et masculine, à partir de 10 questions isolées et de 3 cas cliniques. Un auto-questionnaire en ligne (internet) a été envoyé à 352 internes de médecine générale inscrits à l’Université de Rennes. Quatre-vingt internes (22,92 % des internes sollicités), dont 82,5 % (n = 66) étaient des femmes et 62,5 % (n = 50) étaient en dernière année d’internat, ont été inclus dans l’étude. L’incidence du risque de fracture ostéoporotique chez la femme après 50 ans était connue par seulement un tiers des internes (35 %, n = 28). Trente-quatre enquêtés (42,5 %) affirmaient accorder moins d’importance au dépistage et à la prise en charge de l’ostéoporose en soins primaires, comparés aux autres domaines de prévention primaire en médecine générale. Soixante-dix-neuf pourcents (n = 63) des internes déclaraient connaître la dernière recommandation 2018 de la SFR sur l’ostéoporose post-ménopausique, et seuls 10 % (n = 8) des internes connaissaient les premières recommandations 2021 de la SFR sur l’ostéoporose masculine. En prévention primaire et secondaire, le principal frein à la prescription d’un traitement anti-ostéoporotique pour les internes était lié aux difficultés de prescription. Les internes rennais avaient des connaissances approfondies sur le dépistage et la prise en charge de l’ostéoporose, avec une moyenne générale de 16,09/20. La formation des internes sur l’ostéoporose pendant leur internat renforçait de manière significative leurs connaissances. Les internes de médecine générale rennais ont des connaissances satisfaisantes sur l’ostéoporose, mais ils sont confrontés aux mêmes difficultés en termes de pratiques que leurs confrères médecins généralistes. Favoriser la formation des professionnels de santé et uniformiser les recommandations de bonnes pratiques permettraient d’améliorer la prise en charge des fractures de fragilité.
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Médecine générale
/ 01-07-2025
Jousseaume Laurène
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Introduction : La prévalence de l’obésité a plus que doublé depuis les trente dernières années et notamment chez les femmes avec 17% en France, en 2022. Parmi ses complications, le risque de développer un cancer hormonodépendant est augmenté, avec un taux de dépistage moindre dans cette population. Les troubles hormonaux créent d’autres risques gynécologiques parmi les troubles de la fertilité, les complications obstétricales, une contre-indication relative aux contraceptifs oestroprogestatifs. De plus, la stigmatisation médicale est un frein à leur suivi. L’objectif de cette thèse est d’étudier les limites de la prise en charge gynécologique, à travers les témoignages de patientes atteintes d’obésité, afin d’envisager une amélioration de leur suivi. Matériel et méthode : Etude qualitative, en utilisant la phénoménologie interprétative, par des entretiens individuels semi-dirigés menés auprès de patientes en obésité en Ille-Et-Vilaine entre septembre 2023 et mars 2024.
Résultats : 13 entretiens ont été menés. L’obésité serait associée à une difficulté de gestion de leurs émotions et provoquerait une peur du jugement, par le regard de l’autre, et que le praticien se doit d’appréhender au cours de l’examen gynécologique, en mêlant écoute, respect de la pudeur et consentement. Toutes les patientes avaient vécu des expériences stigmatisantes et culpabilisantes, certaines même, traumatisantes, aboutissant à un renoncement temporaire aux soins. Réinstaurer une relation de confiance parait primordial et pourrait être un des rôles du médecin traitant. Discussion et conclusion : La relation médecin-patient est un atout majeur pour l’observance et la continuité des soins. Pour cela, ces deux personnalités doivent apprendre, dans leur singularité, à communiquer. Les patientes repèrent une évolution positive des pratiques avec les nouvelles générations. Cependant, il paraît intéressant de sensibiliser les soignants à la grossophobie, ancrée dans le système de soins actuel, afin de limiter ces conséquences sur les patients et de promouvoir une meilleure adhésion aux soins. Cette étude a permis de définir un modèle de consultation acceptable pour le patient et réalisable pour le médecin, dans l’intérêt d’améliorer la pratique médicale et la santé des patientes par un meilleur accès à la prévention.
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Médecine
/ 01-07-2025
Nol Pierre
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Objectifs : Description des primo-prescriptions de gliflozines par les médecins généralistes chez les patients vivant avec un diabète de type 2 afin de déterminer l’intégration de cette classe médicamenteuse dans leur pratique. Evaluer l’impact de la prise de position de la SFD 2023. Usage des gliflozines dans les autres indications (Maladie Rénale Chronique, Insuffisance cardiaque). Identifier les déterminants de l’usage des gliflozines. Méthodes : Etude quantitative, observationnelle et descriptive menée entre juin et septembre 2024 par le biais de questionnaires adressés aux médecins généralistes de la région Bretagne. Diffusion des questionnaires par mails via les conseils départementaux de l’ordre de l’Ille-et-Vilaine, des Côtes d’Armor et du Morbihan. Résultats : 119 questionnaires inclus dans l’étude. 92% des médecins généralistes interrogés déclarent primo-prescrire préférentiellement un iSGLT2 dans au moins une des situations présentées. Chez les patients vivant avec un diabète de type 2 et présentant une insuffisance cardiaque ou maladie rénale chronique, respectivement 87% et 78% des répondeurs déclarent primo-prescrire préférentiellement un iSGLT2 (après échec de la metformine seule). Les médecins avec moins de 10 ans d’ancienneté d’exercice en prescrivaient davantage de façon significative dans le contexte de cardionéphroprotection (p=0,03). La primo-prescription en dehors du contexte diabétique est plus limitée puisque seuls 34% déclaraient primo-prescrire un iSGLT2 dans la maladie rénale chronique et 41% dans l’insuffisance cardiaque. Plus de la moitié (51%) déclarait un manque de maîtrise quant à l’usage des gliflozines. 38% avaient pris connaissance de la prise de position de la SFD 2023 dont l’impact est globalement positif sur leur pratique. Néanmoins, les médecins généralistes semblent davantage intéressés par des formations et/ou supports plus adaptés à leur pratique. Conclusion : Les médecins généralistes ont pris connaissance des dernières recommandations dans la prise en charge du diabète 2 et ont su intégrer les inhibiteurs de SGLT2 dans leur démarche thérapeutique.
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Médecine générale
/ 01-07-2025
Talineau Anne-Laure
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Introduction : Le médecin généraliste suit et accompagne ses patients durant de nombreuses années. Le deuil engendré par le décès de ses patients a peut-être une influence sur le médecin. L’objectif de cette étude est d’analyser et repérer les conséquences éventuelles du deuil du médecin généraliste après le décès de son patient, tant sur le plan professionnel que personnel. Méthodes : Etude qualitative par entretiens semi-dirigés des médecins généralistes et analyse par théorisation ancrée. Résultats : Il existe des conséquences professionnelles et personnelles dans la période du deuil du médecin généraliste, tant sur le plan médico-technique avec une majoration des prescriptions, que sur le plan personnel avec une modification dans la relation de soin. Conclusion : Le stress du deuil du médecin généraliste après le décès de son patient engendre des modifications perceptibles dans la pratique du médecin. Des risques psychosociaux sont également déterminés. Les stratégies de coping misent en place par les médecins généralistes, efficients ou non, en sont la conséquence. Face aux enjeux économiques liés à la santé publique et à l’impact sur la santé du médecin lui-même, il est légitime de se poser la question de l’importance de prendre soin du praticien lui-même : Est-il en mesure de s’occuper de sa propre santé ? Dispose-t-il d’un médecin pour le soutenir ?
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Médecine Générale
/ 01-07-2025
Descamps Agathe
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Introduction : Les besoins en santé augmentent dans la population française, et parallèlement, le nombre de médecins généralistes en activité diminue. De nombreux médecins sont diplômés chaque années du DES de Médecine Générale, mais ce nombre ne semble pas suffire à pallier le nombre de départs. Notre étude s‘interroge sur le devenir professionnel des jeunes médecins généralistes diplômés de la faculté de Rennes entre 2020 et 2022, pour connaître leur exercice médical actuel et leur mode d’activité. Méthode : Il s’agit d’une étude quantitative, observationnelle, descriptive. Un questionnaire a été envoyé à la population de notre étude en avril 2024.Résultats : 140 réponses ont pu être analysées. 65% des répondants pratiquent la médecine générale de manière exclusive et 21.9% pratiquent une autre activité, telle qu’une activité hospitalière. Parmi les 65%, 51.9% sont installés. La majorité des répondants pratiquent leur activité en région Bretagne, que ce soit de la Médecine Générale exclusive ou une autre activité médicale. Conclusion : Tous les médecins diplômés d‘une même formation en Médecine Générale ne s‘installent pas en Médecine Générale exclusive. La réforme concernant l‘internat de Médecine Générale entrée en vigueur à la rentrée 2023 allonge l‘internat à 4 ans au lieu de 3 ans, avec pour objectif d‘instaurer plus de stages ambulatoires. Il serait intéressant de réaliser une nouvelle étude avec ces promotions, pour voir si les résultats diffèrent de ceux retrouvés dans notre étude.
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