Recherche avancée
Toutes les thèses
Thèses de doctorat
Thèses d'exercice (médecine, santé, pharmacie)
Thèses d'exercice (médecine, santé, pharmacie) > Nouveautés en fr
  • Nouveautés
  • Par discipline
  • Par date
  • Par auteur
Thèses d'exercice (médecine, santé, pharmacie) -> Recherche de nouveautés dans les ressources
Recherche de documents datant de moins de jours
  • 30 ressources ont été trouvées. Voici les résultats 1 à 10
  |< << Page précédente 1 2 3 Page suivante >> >| documents par page
Tri :   Date Titre Auteur

Incidence de la fermeture d’un service d’urgence sur les médecins généralistes d’un territoire : étude du cas redonnais


Médecine Générale / 25-11-2025
Vallée Héloïse
Voir le résumé
Voir le résumé
Introduction : La problématique des fermetures de services d’urgences partielles ou totales est en augmentation ces dernières années. Dans leur pratique les médecins généralistes incluent une activité pour les soins non programmés tout en assurant des consultations de suivi. De plus ils participent à la permanence des soins ambulatoires. A Redon, le service d’Urgences a dû fermer de 20h à 8h du 13 octobre 2022 au 6 novembre 2023. L’objectif de ce travail a été d’évaluer le vécu des médecins généralistes du secteur concernant cette période de fermeture nocturne des urgences du Centre Hospitalier de Redon. Méthode : Il s’agit d’une étude qualitative avec une approche inspirée de la méthode interprétative phénoménologique. Pour celle-ci, neufs entretiens individuels semi-dirigés ont été menés auprès de médecins généralistes en ville dans un secteur de 20 kilomètres autour de Redon. Résultats et discussion : Les médecins généralistes du secteur ont décrit un inconfort dans certaines prises en charge notamment en fin de journée et en garde pour des motifs de consultation pouvant relever de l’urgence. Le nombre de consultation a peu varié mais des consultations plus tardives ont parfois été nécessaires. La charge de travail en garde a été plus importante. Cette période a été l’occasion, pour les médecins généralistes, de discuter avec leurs patients de la consommation de soins et de l’importance de la régulation. En cas de nouvelle fermeture, la communication autour de celle-ci pourrait être améliorée selon les médecins interrogés. Des actions ont été mises en place ces dernières années pour répondre à la demande importante de soins non programmés. Conclusion : La fermeture nocturne des Urgences du Centre Hospitalier de Redon a révélé les capacités d’adaptation des médecins généralistes du secteur. Elle a été source d’inconfort et de stress dans certaines prises en charge et la pratique, notamment en permanence des soins. Des actions locales ont été mises en place pour organiser l’offre de soins non programmés.

Facteurs influençant l’installation des médecins généralistes libéraux dans les Côtes-d’Armor : une étude qualitative auprès de jeunes médecins remplaçants


Medecine / 20-11-2025
Fradin De La Renaudière Arnaud
Voir le résumé
Voir le résumé
Introduction : Les Côtes d’Armor, département rural en Bretagne, font face à une pénurie croissante de médecin généraliste. En effet, en 2021 la densité médicale n’atteignait que 72 médecins généralistes pour 100 000 habitants, bien en dessous de la moyenne régionale et nationale. Ce travail visait à explorer les facteurs influençant l’installation des jeunes médecins généralistes dans ce département. Méthode : Etude qualitative réalisée sous forme d’entretiens individuels semi-dirigés, auprès de 7 médecins généralistes installés et 8 médecins généralistes remplaçants, ayant tous terminé leur DES de médecine générale depuis moins de 5ans. L’analyse a été réalisé en binôme, avec double codage, pour affiner nos résultats. Résultats : L’étude démontre que la décision d’une installation ou non pour les jeunes médecins généralistes est plurifactorielle et complexe. De nombreux freins similaires aux deux populations ont été mis en avant tels que la charge de travail, la désertification globale du territoire, la peur de l’avenir et les désaccord politique. Plusieurs facteurs favorisant l’installation ont également émergé, les aides (financières ou non), l’attractivité locale, ainsi qu’un dynamisme professionnel notamment grâce à des stages et des internats ruraux. La sacralisation de l’installation était vue comme un frein majeur par les participants remplaçants contrairement aux participants installés qui la désacralisaient. Discussion : Ce travail réaffirme ce qui ressort des études comparables avec un caractère complexe et multidimensionnel des facteurs influençant l’installation. Cette thèse se permet de proposer des solutions locales telles que la majoration du nombre de terrains de stage en milieu rural, développer les internats ruraux dans les Côtes d’Armor, favoriser les rencontres entre les médecins et améliorer la formation.

Facteurs influençant l’installation des médecins généralistes libéraux dans les Côtes-d’Armor : une étude qualitative auprès de jeunes médecins installés


Medecine / 20-11-2025
Tirel Morgane
Voir le résumé
Voir le résumé
Introduction : Les Côtes d’Armor, département rural en Bretagne, font face à une pénurie croissante de médecin généraliste. En effet, en 2021 la densité médicale n’atteignait que 72 médecins généralistes pour 100 000 habitants, bien en dessous de la moyenne régionale et nationale. Ce travail visait à explorer les facteurs influençant l’installation des jeunes médecins généralistes dans ce département. Méthode : Etude qualitative réalisée sous forme d’entretiens individuels semi-dirigés, auprès de 7 médecins généralistes installés et 8 médecins généralistes remplaçants, ayant tous terminé leur DES de médecine générale depuis moins de 5ans. L’analyse a été réalisé en binôme, avec double codage, pour affiner nos résultats. Résultats : L’étude démontre que la décision d’une installation ou non pour les jeunes médecins généralistes est plurifactorielle et complexe. De nombreux freins similaires aux deux populations ont été mis en avant tels que la charge de travail, la désertification globale du territoire, la peur de l’avenir et les désaccord politique. Plusieurs facteurs favorisant l’installation ont également émergé, les aides (financières ou non), l’attractivité locale, ainsi qu’un dynamisme professionnel notamment grâce à des stages et des internats ruraux. La sacralisation de l’installation était vue comme un frein majeur par les participants remplaçants contrairement aux participants installés qui la désacralisaient. Discussion : Ce travail réaffirme ce qui ressort des études comparables avec un caractère complexe et multidimensionnel des facteurs influençant l’installation. Cette thèse se permet de proposer des solutions locales telles que la majoration du nombre de terrains de stage en milieu rural, développer les internats ruraux dans les Côtes d’Armor, favoriser les rencontres entre les médecins et améliorer la formation.

Ressenti des médecins généralistes depuis leur accès à la prescription du FreeStyle Libre® chez les diabétiques de type 2


médecine générale / 18-11-2025
Deteix Lucie
Voir le résumé
Voir le résumé
Introduction : En 2023 la prescription du FreeStyle Libre®, jusqu’alors réservée aux spécialistes, a été étendue aux médecins généralistes, pour les diabétiques de type 2 sous insulinothérapie non intensifiée et dont l’équilibre glycémique n’est pas atteint. L’objectif de cette étude est d’évaluer le ressenti des médecins généralistes depuis cet accès à la prescription du dispositif. Matériels et méthodes : Étude qualitative par entretiens semi-dirigés, réalisée entre février 2024 et août 2025 auprès de médecins généralistes installés en Ille-et-Vilaine (35) et ayant au moins un patient équipé du système FSL au sein de leur patientèle. L’analyse a suivi une approche thématique inductive. Résultats : Quatorze médecins, âgés de 30 à 59 ans et exerçant dans des territoires variés ont été interrogés. La grande majorité des médecins accueillent positivement l’extension de prescription du FSL. Huit d’entre eux l’ont déjà initié, entourés d’autres professionnels de santé pour l’accompagnement de l’éducation thérapeutique des patients, et n’ont pas relevé de difficultés particulières. Certains souhaitent des modifications de son cadre de prescription pour toucher plus de patients. Plusieurs freins ont été cités à son utilisation et sa prescription (manque de connaissance et de formation, manque de données de morbi mortalité, absence de gestion de l’insulinothérapie ...). Discussion - Conclusion : L’accès à la prescription du FSL est apprécié par les généralistes. Son initiation nécessite une éducation thérapeutique pouvant être en partie déléguée aux IDE (libéraux, ASALEE, IPA) et pharmaciens. Le cadre de prescription pourrait être amené à évoluer sur les prochaines années en fonction des résultats d’études ultérieures. Pour pallier aux freins de certains médecins, la réalisation d’une fiche synthèse ou de formations sur le dispositif semble intéressantes.

Dénutrition : représentations et attentes des patients dénutris de plus de 70 ans au sein de la MSP du Sel-de-Bretagne


Medecine / 18-11-2025
Saulnier Claire
Voir le résumé
Voir le résumé
Introduction : En France en 2021, on estime qu’entre 4 à 10% des personnes âgées vivant au domicile sont dénutris selon la Haute Autorité de Santé. Malgré des politiques de santé publique mettant l’accent sur le dépistage de la dénutrition, ce dernier reste insuffisant. Dans ce contexte, le ressenti des patients concernant cet état pathologique semble être une clé pour l’amélioration de la prise en charge. L’objectif de cette étude était d’identifier les représentations et les attentes des patients dénutris de plus de 70 ans, concernant la dénutrition, suivis au sein de la Maison de Santé Pluriprofessionnelle du Sel-de-Bretagne. Méthodes : Nous avons réalisé une étude qualitative, auprès des patients âgés de plus de 70 ans, dénutris, suivis au sein de la MSP du Sel-de-Bretagne. Les participants ont été recrutés lors d’une consultation avec leur médecin traitant ou l’infirmière ASALEE. Les données ont été recueillies par des entretiens individuels semi-dirigés. Résultats : Dix entretiens ont été réalisés. Les participants décrivaient un vécu alimentaire influencé par l’âge, la solitude ou les limitations fonctionnelles. La dénutrition était perçue par les informateurs comme une pathologie invisible, méconnue et peu expliquée. La perte de poids n’était pas toujours associée à la dénutrition. Certains informateurs n’attendaient pas de suivi supplémentaire de la dénutrition. La personnalisation de la prise en charge et une coordination pluriprofessionnelle, adaptée aux attentes et aux contraintes des patients, était valorisée par les informateurs. Conclusion : Selon les résultats de notre étude, le manque de reconnaissance de la dénutrition semble limiter l’adhésion des patients à sa prise en charge. Les résultats invitent à une réflexion pluriprofessionnelle au sein de la Maison de Santé du Sel-de-Bretagne, en tenant compte des attentes de personnalisation de la prise en charge, et d’une pluriprofessionnalité adaptée. L’exploration du point de vue des aidants et des professionnels de santé permettrait de compléter cette approche.

Assistants médicaux : impact de leur arrivée pour les patients dans les cabinets de médecine générale des Côtes d’Armor


médecine / 18-11-2025
Le Clézio Marion
Voir le résumé
Voir le résumé
Introduction : Les difficultés d’accès aux soins en France sont au centre du débat. C’est dans ce contexte que le poste d’assistant médical a été annoncé dans le projet de loi « Ma Santé 2022 », dans le but de favoriser l’accès aux soins. Alors que la réaction initiale des médecins est mitigée, l’objectif de l’Etat est d’augmenter le nombre d’assistants médicaux à 15000 en 2029. L’objectif de cette étude était d’étudier l’impact de l’arrivée de l’AM sur le ressenti et le vécu des patients lors d’une consultation de médecine générale. Matériel et méthode : Etude qualitative par analyse thématique inductive auprès de patients majeurs ayant déjà rencontré une assistante médicale. L’échantillonnage s’est fait de manière raisonnée. 14 entretiens semi-dirigés individuels ont été réalisés entre avril et septembre 2025. Les entretiens ont été arrêtés lorsque la suffisance des données a été atteinte. Résultats : L’arrivée de l’assistant médical dans les cabinets de médecine générale est un gain de temps pour le médecin, qui offre aux patients un meilleur accès aux soins et une consultation de qualité. Il est aussi une ressource supplémentaire pour le patient, avec qui il noue une relation de proximité. Si les patients acceptent et s’adaptent à l’arrivée de l’assistant médical, ils émettent quelques limites concernant l’organisation, les relations ou encore la confidentialité et le fait de devoir répéter. Pour l’avenir, les patients imaginent une évolution du rôle de l’assistant et de ses missions. Conclusion : L’arrivée de l’assistant médical dans les cabinets de médecine générale semble en grande partie acceptée par les patients. Il s’agirait d’une bonne solution pour améliorer l’accès aux soins, à condition de tenir compte des différentes limites exposées.

Ressenti et vécu du consentement aux soins chez les personnes en situation de grande précarité


Médecine / 07-11-2025
Ternat Guibourgé Bertille
Voir le résumé
Voir le résumé
Contexte : Les personnes en situation de grande précarité vivent régulièrement des situations de non recours ou de renoncement aux soins pour de multiples raisons. Dans ce contexte, quel est le vécu et le ressenti du consentement aux soins chez les personnes en situation de grande précarité ? Méthodes : Une étude qualitative par entretiens individuels semi-dirigés a été réalisée auprès de personnes en situation de grande précarité fréquentant des accueils de jour associatifs à Vannes (Bretagne). L’analyse des données a été menée selon une méthode phénoménologique interprétative, avec une triangulation des données. Un schéma modélisant les données a été réalisé. Résultats : Douze entretiens ont été réalisés entre janvier et avril 2025. L’analyse des résultats a mis en évidence l’impact des expériences antérieures de soins non consentis, les qualités attendues du soignant, et les responsabilités ressenties par les patients dans la construction de la relation de confiance dans les soins. La notion de consentement aux soins semblait moins essentielle que le respect de la dignité de manière globale reconnaissant l’expertise du patient, respectant son corps et son intimité, accueillant avec bienveillance sa situation sociale. La majorité des participants mettait en avant la notion de discrimination dans les soins en lien avec leur situation sociale. Conclusion : Il serait intéressant d’étudier les croyances et appréhensions des soignants envers les patients en situation de grande précarité en vue d’améliorer la formation des soignants dans le soin de ces populations. Il pourrait également être intéressant de questionner les soignants sur la notion de dignité dans les soins et les manières de questionner et respecter la dignité de chaque patient.

Stérilisation tubaire définitive à visée contraceptive avant 35 ans et/ou sans enfant : comparaison des représentations du regret des personnes opérées et des praticiens concernés, point de vue des professionnels de santé.


Médecine générale / 06-11-2025
Trapletti Victoria
Voir le résumé
Voir le résumé
Dans un contexte actuel de redéfinition des normes contraceptives et parentales, on assiste en France à une mutation du rapport du public à la contraception définitive. Avec des demandes émanant de femmes plus jeunes et / ou sans enfants, la stérilisation tubaire se trouve au cœur d’un débat opposant l’autonomie reproductive comme droit fondamental aux réticences d’un monde médical préoccupé par la crainte du regret. C’est dans ce cadre que s’inscrit notre thèse qui cherche à explorer, au sein d'une étude qualitative, les perceptions du regret après une stérilisation tubaire avant 35 ans et / ou sans enfant. Pour se faire, nous avons mené parallèlement des entretiens avec des personnes ayant eu recours à une stérilisation tubaires, répondant aux critères d’âge et de parité étudiés, et des professionnels de santé concernés par la contraception (sages-femmes, médecins généralistes et gynécologues), sur leur perception du regret dans un contexte de contraception définitive féminine. Nous avons par la suite comparé les réponses des deux groupes afin d’en dégager les points d’accord et de désaccord. Les données de notre travail suggèrent que si une majorité des soignants interrogés accorde une place centrale à l’évaluation du risque de regret sur la base de critères sociodémographiques tels que l’âge, la parité ou le contexte conjugal, les personnes stérilisées mettent en avant leurs motivations et histoires de vie, révélant ainsi une discordance où le calcul médical du risque se confronte à l'attente des femmes d'être entendues sur leur expérience subjective et leur volonté de jouir de leur autonomie reproductive.

Stérilisation tubaire définitive à visée contraceptive avant 35 ans et/ou sans enfant : comparaison des représentations du regret des personnes opérées et des praticiens concernés Point de vue des patient.e.s


Médecine / 06-11-2025
Baudet Annaële
Voir le résumé
Voir le résumé
Dans un contexte actuel de redéfinition des normes contraceptives et parentales, on assiste en France à une mutation du rapport du public à la contraception définitive. Avec des demandes émanant de femmes plus jeunes et / ou sans enfants, la stérilisation tubaire se trouve au cœur d’un débat opposant l’autonomie reproductive comme droit fondamental aux réticences d’un monde médical préoccupé par la crainte du regret. C’est dans ce cadre que s’inscrit notre thèse qui cherche à explorer, au sein d'une étude qualitative, les perceptions du regret après une stérilisation tubaire avant 35 ans et / ou sans enfant. Pour se faire, nous avons mené parallèlement des entretiens avec des personnes ayant eu recours à une stérilisation tubaires, répondant aux critères d’âge et de parité étudiés, et des professionnels de santé concernés par la contraception (sagefemmes, médecins généralistes et gynécologues), sur leur perception du regret dans un contexte de contraception définitive féminine. Nous avons par la suite comparé les réponses des deux groupes afin d’en dégager les points d’accord et de désaccord. Les données de notre travail suggèrent que si une majorité des soignants interrogés accorde une place centrale à l’évaluation du risque de regret sur la base de critères sociodémographiques tels que l’âge, la parité ou le contexte conjugal, les personnes stérilisées mettent en avant leurs motivations et histoires de vie, révélant ainsi une discordance où le calcul médical du risque se confronte à l'attente des femmes d'être entendues sur leur expérience subjective et leur volonté de jouir de leur autonomie reproductive.

Rôle et besoins des médecins généralistes dans les situations de suspicion d’enfant en danger, dans le Morbihan


Médecine générale / 06-11-2025
Haroun Paul
Voir le résumé
Voir le résumé
Contexte : La maltraitance infantile est une situation grave et sous-estimée. Les médecins généralistes y sont exposés sans être suffisamment sensibilisés. Leur formation est perçue insuffisante et ils expriment un inconfort face à de telles situations. Aujourd’hui, les maltraitances infantiles sont davantage prises en considération par l’État. Les UAPED, des unités pluridisciplinaires dédiées au repérage et à l’évaluation du danger chez l’enfant, s’installent dans le département. Il apparaît pertinent d’étudier si la perception des médecins généralistes a évolué sur le sujet. Objectif : Interroger les médecins généralistes exerçant dans le Morbihan, sur le rôle et les besoins qu’ils estiment avoir devant une situation de suspicion d’enfant en danger. Méthode : Méthode qualitative, analyse d’entretiens individuels semi-dirigés par la méthode d’analyse thématique inductive. Résultats : 16 médecins de profils variables du Morbihan ont été interrogés. La plupart des participants sont peu sensibilisés et mal formés, contrairement aux médecins ayant bénéficié d’une formation dédiée, qui sont autonomes et se projettent sur les suites d’un écrit de la protection de l’enfance. Les médecins incarnent le rôle du dépistage du danger et l’initiation de la prise en charge. Il leur semble primordial de conserver un lien bienveillant avec l’enfant et sa famille et surtout de garantir l’intérêt premier de l’enfant. L’isolement rend l’exercice difficile. Pour pouvoir mieux transmettre leur inquiétude, il existe un besoin d’identifier un interlocuteur formé, accessible, qui puisse les guider en cas de doute dans une situation suspecte. Discussion : L’ancienneté dans la pratique ne garantit pas une compétence perçue face à une suspicion de maltraitance infantile, contrairement à une formation initiale qui permet d’être à l’aise dans le dépistage et réaliste quant aux projections d’une l’alerte. Les médecins doivent maîtriser les besoins fondamentaux de l’enfant la sémiologie des violences pour pouvoir toujours les évaluer et dépister le danger. Ils ont un rôle dans la prévention primaire tout au long de la vie de l’enfant. Des perspectives de formation pour les étudiants en médecine sont encourageantes et répondraient au besoin toujours présent. Pour les médecins en exercice dans le Morbihan, des formations doivent être proposées par les acteurs de la protection de l’enfance. Il est important qu’ils puissent mieux identifier les interlocuteurs de la protection de l’enfance pour être accompagnés et fluidifier les prises en charge.

rss |< << Page précédente 1 2 3 Page suivante >> >| documents par page
© 2016  |  MENTIONS LEGALES  |  PLUS D'INFORMATION