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Pose du diagnostic de trouble du spectre de l'autisme chez l'adulte par une équipe libérale de niveau 2 : bénéfices et défis


Médecine / 30-06-2025
Hoerner Emilie
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Introduction : Les troubles du spectre de l’autisme concernent a minima 1% de la population, soit près de 600 000 adultes en France, mais ces chiffres sont sous-estimés. Nombre d’entre eux ne sont pas diagnostiqués. Cette étude explore l’impact de la pose du diagnostic par une équipe libérale de niveau 2 à Vern-sur-Seiche, afin de mieux comprendre ses bénéfices, ses limites et les pistes d’amélioration pour l’accès au diagnostic et à un accompagnement adapté. Méthode : Il s’agit d’une étude qualitative, inspirée de l’analyse interprétative phénoménologique. Un échantillon homogène de 13 participants diagnostiqués d’un TSA après 18 ans par une équipe libérale de niveau 2 à Vern-sur-Seiche a été recruté. Résultats : Le parcours pré-diagnostic est complexe et souvent source de détresse. Il existe une méconnaissance globale de ces troubles. Cela est pourvoyeur de préjugés et stigmatisations et engendre pour ces individus divers obstacles. Le diagnostic permet une meilleure compréhension et des adaptations personnelles, sociales, professionnelles, scolaires, matérielles ou financières. Il suscite des émotions variées, allant du soulagement à la nécessité de se redéfinir. Le diagnostic est crucial pour les personnes concernées qui notent des améliorations majeures, même si elles font parfois face à des désillusions et des obstacles persistants. Discussion et conclusion : Un diagnostic de trouble du spectre de l’autisme précoce et rigoureux est essentiel. Il apporte des bénéfices qui peuvent concerner, de manière variable selon les individus, différentes sphères de la vie de ces derniers et de leur entourage. Le développement des équipes de niveau 2 apparaît donc pertinent pour permettre ces diagnostics chez les nombreux adultes encore non diagnostiqués. Toutefois, certaines limites persistent : l’impact du diagnostic peut être restreint voire inexistant dans certains domaines. En conclusion, bien que l’étude montre des bénéfices majeurs post-diagnostic, elle souligne également l’importance de former davantage d’équipes spécialisées et d’améliorer l’impact du diagnostic.

Chirurgie de body-contouring abdominal : analyse multivariée des facteurs de risque de complications et élaboration d’un score prédictif


plastique / 25-06-2025
Rousson Etienne
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Contexte : Les chirurgies de remodelage abdominal sont courantes mais comportent un risque de complications. Cette étude vise à analyser les facteurs de risque et à développer un score prédictif préopératoire multivarié. Méthodes : Il s'agit d'une étude de cohorte rétrospective portant sur 1 364 interventions réalisées entre janvier 2015 et mai 2023 au CHU de Rennes, en France. Les patients ayant bénéficié d'une abdominoplastie, d'une abdominoplastie en fleur de lys, d'un lifting inférieur du corps ou d'un lifting inférieur en fleur de lys ont été inclus. Les facteurs de risque de complications ont été analysés par régressions logistiques. Un score de risque préopératoire a été développé et validé sur un groupe test. Résultats : Parmi les 1 364 patients, la majorité étaient des femmes (94 %) avec un IMC moyen de 27,8 kg/m². Les interventions comprenaient 59,5 % (n = 812) d'abdominoplasties standards, 6,2 % (n = 85) d'abdominoplasties en fleur de lys, 23,7 % (n = 324) de liftings inférieurs du corps, 6,4 % (n = 87) de liftings inférieurs en fleur de lys et 4,1 % (n = 56) de mini-abdominoplasties. Des complications ont été observées dans 28,8 % des cas, incluant embolie pulmonaire (0,2 %), sérome (0,6 %), nécrose cutanée (0,9 %), nécrose graisseuse (3,2 %), infection (2,0 %), hématome (6,4 %) et désunion de plaie (21,9 %). Les facteurs de risque significatifs identifiés par analyse multivariée étaient le diabète, l'IMC, le sexe et le type de chirurgie (fleur de lys/lifting inférieur horizontal). Un score de prédiction des complications a été développé à partir de ces facteurs, avec une aire sous la courbe (AUC) de 0,63. Conclusions : Nos résultats sur une large série confirment que l'IMC, le diabète et le design en fleur de lys sont des facteurs de risque majeurs de complications postopératoires. Le score de risque développé pourrait être un outil utile pour guider les décisions chirurgicales et informer les patients des risques associés

Parcours de soin d’hommes jeunes ayant réalisé une vasectomie en France : attentes des patients et rôle du médecin généraliste


Médecine générale / 24-06-2025
Lemarchand Morgane
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Contexte : Le nombre de vasectomies a été multiplié par quinze en dix ans et a surpassé la prévalence de stérilisations féminines pour la première fois depuis la loi de 2001. Les hommes réalisant une vasectomie sont plus jeunes qu’auparavant. Objectif : À partir de retour d’expérience, l’objectif principal de cette étude était d’analyser le parcours de soin d’hommes jeunes, avec ou sans enfant, ayant réalisé une vasectomie, afin d’identifier leurs attentes et le rôle du médecin généraliste. Méthodes : Étude qualitative par analyse thématique inductive à partir d’entretiens individuels semi-dirigés auprès d’hommes de 18 à 35 ans ayant réalisé une vasectomie en France. Résultats : Dans un contexte de préoccupation de la situation mondiale ainsi qu’un souhait de partage de la charge contraceptive, les modalités de contraception et le désir d’enfant évoluent chez les patients jeunes. Le médecin généraliste a eu peu de rôle dans le choix de vasectomie des participants mais a permis d’orienter le parcours de soins. Les patients souhaitent une information plus précoce sur les contraceptions et une homogénéisation de l’éducation sexuelle entre les genres. Le rôle du médecin généraliste pourrait être limité chez ces hommes jeunes se décrivant moins suivis par un médecin traitant et ayant recours à d’autres sources d’informations notamment via des patients-ressources. Malgré le constat de modalités pratiques différentes des conditions légales, leur parcours de vasectomie semble avoir été facilité par une meilleure information préalable. Conclusion : En dépit du rôle mineur joué par le médecine généraliste lors de ce parcours, une extension de son rôle d’orientation, d’information et d’accompagnement lors des différentes étapes est attendue par les patients. Plus globalement, ils aspirent à une adaptation de posture des soignants pour l’accès à une information neutre et complète afin de garantir un choix éclairé et une autonomie dans le choix contraceptif. En cas de questionnement éthique, la sollicitation de comité pluridisciplinaire pourrait se développer sur le modèle de travaux déjà réalisés.

État des lieux de la préservation ovocytaire sociétale au CHU de Rennes


Gynécologie médicale / 24-06-2025
Le Brun Apolline
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Depuis le 2 août 2021, la loi de Bioéthique autorise les femmes de 29 à 37ans à vitrifier leurs ovocytes pour des raisons non médicales. Ces ovocytes pourront être utilisés ultérieurement lors d’une assistance médicale à la procréation, permettant aux femmes de reporter leur projet de grossesse. La France est le premier pays au monde à prendre en charge financièrement cette indication et la demande n’a fait qu’augmenter dans les centres d’AMP avec un délai de prise en charge ne faisant que s’allonger. L’objectif de cette étude a été d’étudier les caractéristiques médicales et socio-démographiques des patientes ayant fait une demande de préservation de la fertilité sociétale au CHU de Rennes entre septembre 2021 et octobre 2024. Cette étude a été complété par un questionnaire adressé aux patientes permettant d’avoir des informations sur leur vécu du protocole, leur motivation à entreprendre cette démarche ainsi que leur potentiel futur projet parental. Nous avons inclus 294 patientes dans notre étude et sur les 138 femmes ayant bénéficié d’une ponction ovocytaire, 81 ont répondu à notre questionnaire. Notre population été âgée en moyenne de 33,8 ±1,97 ans, célibataire (63%), sans enfant (77%) et appartenait à la catégorie socio professionnelle supérieure (35%). La motivation principale retrouvée était l’absence de partenaire (63%). La majorité des femmes (64%) n’aurait pas eu recours à cette démarche si celle-ci n’était pas prise en charge par le système de santé français. En cas de non-réutilisation de leurs gamètes, 82% des femmes sont favorables au don. Le nombre moyen d’ovocytes vitrifiés était de 12 ± 6 ovocytes. Le profil de patientes de notre étude diffère de celui habituellement décrit à l’étranger. Elles étaient plus jeunes et appartenaient à des catégories socio-professionnelles plus diversifiées. Nous avons également constaté une plus grande proportion de patiente déclarées en couple. L’analyse du profil des patientes françaises ayant recours à la préservation sociétale de fertilité devra être poursuivie sur le long terme et de manière multicentrique, afin de mieux déterminer leurs caractéristiques. Il sera également nécessaire d’analyser les taux de ré-utilisation des ovocytes ainsi que la proportion de don, afin de disposer d’un réel recul sur la rentabilité et l’impact de cette procédure.

Sécurité et courbe d'apprentissage de la duodénopancréatectomie céphalique robot-assistée avec un accès limité à la plateforme robotisée : comparaison par score de propension avec la chirurgie ouverte dans un centre à haut volume


Medecine / 19-06-2025
Castel Antoine
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Introduction : La duodénopancréatectomie céphalique (DPC) est une intervention chirurgicale majeure qui est encore principalement réalisée par une approche ouverte par laparotomie (DPCL) puisque l'approchelaparoscopique (AL) est limitée en dehors des centres spécialisés. La duodénopancréatectomie céphalique assistée par robot (DPCR) semble réduire les difficultés associées à l'approche laparoscopique. Cependant, les études précédemment publiées sont en partie biaisées parce qu'elles ont été réalisées dans un contexte d'accès étendu aux plateformes robotiques (APR). La présente étude vise à analyser la sécurité de la DPCR par rapport à la DPCL et la courbe d'apprentissage spécifique lorsqu'elle est réalisée avec un APR limité. Méthode : Cette étude prospective monocentrique a été menée dans un centre de chirurgie pancréatique à haut volume mais avec un APR limité, entre avril 2018 et octobre 2023. La sécurité (critère de jugement principal : mortalité à 90 jours) a été évaluée en utilisant l'appariement par score de propension (2:1) pour comparer la DPCR et la DPCL. La courbe d'apprentissage a été évaluée à l'aide de l'analyse de la Cumulative Sum (CUSUM, traduit par carte des Sommes Cumulées) divisée en 3 périodes consécutives de 20 patients, en se concentrant sur la durée opératoire et les complications. Résultats : Au total, 354 DPC ont été analysées, dont 60 (17 %) étaient des DPCR. Une cohorte appariée de 120 DPCL a été utilisée comme population de référence. Le taux de conversion était de 15 % dans le groupe des DPCR. Les taux de mortalité à 90 jours étaient de 5% et de 8,3% pour le groupe DPCR et le groupe DPCL, respectivement (p = 0,549). La courbe d'apprentissage de la DPCR a montré une réduction de la durée d'hospitalisation (19,9 vs. 25,3 vs. 14,5 jours ; p = 0,171) et une diminution des complications postopératoires avec l'augmentation de l'expérience. Conclusion : Même avec un APR limité, la mise en place d'un programme robotique pour la DPC est réalisable et sûr, mais elle nécessite une courbe d'apprentissage de 40 patients. Au cours de cette phase initiale, une sélection rigoureuse des patients est nécessaire.

Ressenti des psychologues ayant expérimenté le dispositif "Mon Soutien Psy" depuis 2022 : étude qualitative auprès de 10 psychologues bretons


Médecine / 19-06-2025
Desplanche Noémie
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Introduction : Face à l'augmentation de la prévalence des troubles mentaux, l'accès à la psychothérapie, bien que recommandé, reste limité. La pénurie de l’offre de soins psychiatriques et le coût des consultations libérales, ont incité le gouvernement à instaurer en avril 2022 un système de remboursement de la psychothérapie libérale, Mon Soutien Psy. Bien que ce dispositif semble une solution efficace, peu de psychologues adhèrent. L’objectif était d’explorer le ressenti des psychologues ayant intégré ce dispositif. Méthode : Étude qualitative par entretiens individuels semi-dirigés auprès de 10 psychologues bretons ayant intégré le dispositif Mon Soutien Psy depuis avril 2022. Les entretiens ont été réalisés entre avril 2024 et début juillet 2024, avant la mise en effet des évolutions du dispositif. La méthodologie est inspirée de l’analyse phénoménologique interprétative. Résultats : L’adressage est valorisé. Un rôle de régulateur de flux et de modification de l’engagement du patient dans la thérapie est attribué au médecin. Cependant la collaboration est compromise par l’absence de communication ouverte. L’adhésion au dispositif conduit à une complexification de la pratique des psychologues. Des concessions et adaptations diverses à ces conditions d’exercice sont faites, en fonction de la pratique du psychologue et de son éthique professionnelle. Des évolutions sont attendues. Une augmentation du tarif pour faire un travail de qualité et être reconnu, le retrait des limitations de séances, une simplification de l’administratif et du profil patient, une amélioration de l’adressage. Conclusion : Ce travail a permis de mettre en évidence les pistes d’améliorations du dispositif selon les psychologues qui l’ont expérimenté. L'adressage était valorisé car utile pour le psychologue, même s’il ne permettait pas la création d’une collaboration avec le médecin.

Mise en œuvre du dispositif des assistantMise en œuvre du dispositif des assistants médicaux en Bretagne : analyse comparative du profil des médecins généralistes libéraux selon leur adhésion


Médecine générale / 19-06-2025
Sucagi Serkan
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Objectif : Cette étude vise à décrire les caractéristiques des médecins généralistes libéraux en Bretagne ayant recours ou non à un assistant médical, à partir de données régionales issues de l’Assurance Maladie. Elle cherche à identifier les profils professionnels et territoriaux associés à l’adoption du dispositif, ainsi que ses effets potentiels sur l’activité médicale. Méthode : Il s’agit d’une étude transversale, descriptive, réalisée à partir des données brutes de l’Assurance Maladie arrêtées à fin novembre 2024. Les médecins généralistes ont été répartis selon la présence ou non d’un assistant médical. Plusieurs variables ont été étudiées : âge, sexe, modalités d’exercice, zonage ARS, département d’exercice, ainsi que des indicateurs d’activité (actes annuels, file active, patientèle médecin traitant). Résultats : Sur 3 075 médecins généralistes recensés en Bretagne, 188 exercent avec un assistant médical (6,1 %). Ces derniers sont en moyenne plus jeunes, plus souvent en maison de santé pluriprofessionnelle, et davantage localisés en zones prioritaires (ZIP, ZAC). Ils présentent une activité significativement plus élevée. La répartition territoriale reste inégale, avec une concentration en Ille-et-Vilaine et un sous-recours relatif dans les autres départements. Conclusion : L’assistant médical apparaît comme un levier organisationnel prometteur pour améliorer l’offre de soins de premier recours, mais son déploiement reste sélectif et dépendant des conditions d’exercice. Son développement futur nécessitera un accompagnement ciblé et une évaluation continue.

Utilisation des services numériques en santé par les aînés en parcours de soins primaires : une enquête qualitative


Médecine / 17-06-2025
Devaud Ingrid
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La santé numérique peut être considérée comme un déterminant social de la santé, influençant l’état de santé, au travers des difficultés d’accès aux soins. Les inégalités numériques en santé augmentent les difficultés de parcours de soins et de santé chez les aînés. Méthodologie : Nous avons réalisé une enquête qualitative par le biais d’entretiens individuels semi dirigés auprès de personnes âgées de plus de 75 ans. Les thèmes du guide d’entretien portaient sur l’utilisation des services numériques en santé au quotidien, les motivations et les barrières à utiliser ces services numériques en santé (Doctolib©, Maiia©, Ameli.fr, le dossier médical partagé, appelé Mon Espace Santé). L’analyse des résultats repose sur le modèle d’appropriation des technologies de l'information et de la communication en quatre étapes successives par Van Dijk. Résultats : Vingt-deux entretiens ont été réalisés (13 femmes et 9 hommes, âge moyen = 79,3, différentes classes sociales). Les motivations à l’utilisation des services numériques en santé étaient le souhait d’autonomie du patient, l’intérêt porté au service numérique, la facilité d’utilisation perçue des services, l’influence sociale intervenant à toutes les étapes d’appropriation des services, les expériences passées avec le numérique. Les freins à utiliser les services numériques en santé étaient le manque de compétences numériques, les difficultés perçues d’utilisation, l’absence d’intérêt porté aux services numériques en santé, le manque de confiance en soi et l’anxiété informatique. Les variables sociologiques telles que la classe d'âge, le genre et la classe sociale sont importantes à prendre en compte dans le processus d’appropriation des services numériques en santé chez la personne âgée. Conclusion : Les motivation et freins à l’utilisation des services numériques en santé chez les aînés sont le reflet des inégalités numériques en santé qui touchent cette population.

Promotion de l’activité physique pour les patients en situation de handicap moteur : quel peut être le rôle du médecin généraliste ?


Médecine Générale / 10-06-2025
Martineau Jérémy
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Introduction : L’activité physique présente de nombreux bénéfices pour les personnes en situation de handicap. Pourtant, leur taux de pratique reste nettement inférieur à celui de la population générale. L’objectif de cette étude est d’explorer la perception du rôle du médecin généraliste dans la promotion de l’activité physique auprès de personnes en situation de handicap moteur. Matériels et méthodes : Etude qualitative par entretiens individuels semi-dirigés, réalisée entre décembre 2023 et juin 2024 auprès de personnes adultes porteuses d’un handicap moteur permanent. L’analyse a suivi une approche thématique inductive. Résultats : Vingt-cinq patients, âgés de 21 à 78 ans, présentant des handicaps moteurs variés ont été interrogés. Ils ont rapporté de nombreux freins à la pratique (accessibilité, manque d’information…) ainsi que des bénéfices importants. Plusieurs leviers d’action pour les médecins généralistes ont été évoqués : communication et sensibilisation, orientation vers des structures adaptées, accompagnement individualisé et suivi des patients pratiquant un parasport. Discussion : Le médecin généraliste, en tant qu’acteur central du parcours de soin, joue un rôle clé dans la promotion de l’activité physique. Le développement de dispositifs tels que le parcours Sport-Santé ou les filières parasportives constitue une opportunité pour favoriser l’accès à la pratique et augmenter le taux de participation aux AP. Une affiche récapitulative avec des ressources utiles a été conçue à destination des professionnels de santé et des patients. Conclusion : Le rôle du médecin généraliste est essentiel dans l’information, l’orientation, la sécurisation et le suivi des personnes en situation de handicap moteur souhaitant pratiquer une activité physique.

Étude de la perception de l'activité physique, de ses facteurs d'influence chez l'adolescent de 11 à 17 ans en Ille et Vilaine


Médecine Générale / 10-06-2025
Fremont Guillaume
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Dans un contexte où les enjeux liés à la sédentarité et à l’inactivité physique sont de plus en plus préoccupants chez les jeunes, cette recherche vise à comprendre en profondeur les différents facteurs susceptibles d’influencer l’engagement — ou au contraire le désengagement — des adolescents dans une pratique physique régulière. L’enquête repose sur la réalisation d’entretiens semi-directifs menés auprès d’adolescents bretilliens âgés de 11 à 17 ans, dans le cadre de leurs établissements scolaires. L’objectif est de recueillir leurs représentations, ainsi que les freins et leviers perçus dans leur rapport à l’activité physique. Cette étude entend ainsi contribuer à une meilleure compréhension des déterminants sociaux de l’activité physique à l’adolescence, et à proposer des pistes d’action concrètes pour adapter les politiques éducatives, sportives et territoriales aux réalités vécues par les jeunes.

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