Recherche avancée
Toutes les thèses
Thèses de doctorat
Thèses d'exercice (médecine, santé, pharmacie)
Thèses d'exercice (médecine, santé, pharmacie) > Par discipline en fr
  • Nouveautés
  • Par discipline
  • Par date
  • Par auteur
Thèses d'exercice (médecine, santé, pharmacie) -> Recherche par discipline
Disciplines Theses Exercice > Medecine
Niveau supérieur
  • 1515 ressources ont été trouvées. Voici les résultats 1501 à 1510
  |< << Page précédente 146 147 148 149 150 151 152 Page suivante >> >| documents par page
Tri :   Date Titre Auteur

Radiothérapie adaptative par librairie de plans de traitement dans les cancers du col utérin


THESE EXERCICE MED.(Internes de médecine générale) / 23-03-2016
Gobeli Maxime
Voir le résumé
Voir le résumé
Objectifs : Les objectifs étaient, en cas de radiothérapie par modulation d’intensité (RCMI) pour cancers localement avancés du col utérin, de quantifier la différence entre dose planifiée et dose délivrée par une RCMI standard, et d’estimer le bénéfice d’une radiothérapie adaptative (RTA) par librairie de plans de traitement. Matériels et méthodes : Dix patientes atteintes d’un cancer du col localement avancé ont eu trois scanners de planification correspondant à trois volumes de vessie : vide, intermédiaire (de référence, vi) et pleine. Sur chaque scanner, deux plans de traitement de RCMI délivraient 45 Gy au volume cible prévisionnel (PTV) avec deux marges différentes appliquées au volume cible tumorale (CTV) : CTV + 10 mm et CTV + 15 mm. A partir de CBCT bi-hebdomadaires, trois scénarios de traitements ont été simulés et comparés: RCMI standard (une planification vi) avec un PTV de 10 et 15 mm de marge et une RTA avec 10 mm de marge. La dose cumulée aux organes à risques (OARs) était estimée par déformation de la matrice de dose. Résultats : En cas de RCMI standard, la dose cumulée différait significativement de la dose planifiée avec un sous-dosage du CTV et de la vessie, et un sur-dosage du rectum et de la cavité péritonéale. Pour 54 % des séances de RTA, une planification autre que vi a été choisie.Par rapport à une RCMI standard avec 10 mm de marge, la RTA augmentait la dose au CTV (augmentation de 1,4 Gy en moyenne de la dose reçu dans 98% du volume) et diminuait modérément la dose au rectum et à la cavité péritonéale. Par rapport à une RCMI standard avec 15 mm de marge, la RTA avec 10 mm de marge diminuait significativement la dose au rectum (20% le volume recevant 40% de la dose – V40), à la vessie (13% le V40) et à la cavité péritonéale (2% le V35). Conclusion : La RTA par librairie de plan de traitement dans les cancers du col utérin réduit la dose aux OARs et augmente la dose au CTV.

Role of bioclimate conditions on cerebral aneurysm rupture in Brittany region


THESE EXERCICE MEDECINE.(internes ayant validé le 3ème cycle / 23-03-2016
Le Gac Gregoire
Voir le résumé
Voir le résumé
L'hémorragie sous-arachnoïdienne (HSA) par rupture d’anévrysme, est un événement imprévisible responsable d'une morbi-mortalité importante. Des études suggèrent un rôle du climat dans la survenue d’HSA. Le but de cette étude est de déterminer l'impact du climat et cycle lunaire sur la survenue d’HSA en Bretagne. Tous les patients adultes, hospitalisés pour HSA, entre 2011 et 2012, étaient inclus. Les variables météorologiques, les variations de ces variables, la phase de lune et le coefficient des marées ont été comparés entre les jours avec et les jours sans HSA. La température minimale était significativement plus faible pendant les jours avec HSA (7,7°C contre 8,3°C, p = 0,039) la chute de la température entre 2 jours était significativement plus élevée pendant des jours avec HSA (8,6°C contre 7,9°C, p = 0,0095). Si la température chutait de 8°C ou plus entre 2 jours, le risque d’HSA augmentait de 35%. Il n'y avait pas d'effets des autres variables. Les basses températures et la chute de température sont associées à la survenue de HSA.

Infections de prothèses vasculaires extra-cardiaques: une étude observationnelle rétrospective au Centre Hospitalier Universitaire de Rennes


THESE EXERCICE MED.(Internes de médecine générale) / 04-03-2016
Poinot Mélanie
Voir le résumé
Voir le résumé
Les infections de prothèses vasculaires (IPV) sont des complications rares mais graves. Il n’existe, à ce jour, ni définition consensuelle ni recommandations concernant leur prise en charge (PEC). L’objectif de cette étude est de faire un état des lieux du diagnostic et de la PEC des IPV et d’identifier des facteurs pronostics. L’analyse des résultats des 72 patients inclus souligne l’hétérogénéité des symptômes cliniques, de la PEC médico-chirurgicale et de la durée de traitement. Staphylococcus sp est la bactérie prédominante. L’analyse comparative ne retrouve pas de différence en terme de bactériologie ou de survie et aucun facteur de risque de mortalité ne ressort. La mortalité à 1 an liée à l’IPV est de 9,5%. Cette étude confirme l’hétérogénéité clinico-microbiologique des IPV rendant leur diagnostic et leur traitement complexes en l’absence de recommandations. Il est donc nécessaire de réaliser de nouvelles études afin de mieux caractériser ces infections et d’améliorer leur PEC.

La pratique de l’échographie en médecine générale permettrait-elle un moindre recours ou un recours plus adapté aux services d’urgences ?


THESE EXERCICE MED.(Internes de médecine générale) / 25-02-2016
Gueguen Cédric
Voir le résumé
Voir le résumé
En une époque où les services d’urgences sont « saturés », on pourrait supposer que des admissions moins nombreuses mais plus pertinentes car justifiées par des résultats d’exploration, le cas échéant par l’échographie, participeraient à une meilleure régulation des soins primaires. L’objectif de cette étude est donc d’établir, si la pratique de l‘échographie ou plus précisément de l’échoscopie, en médecine générale aurait permis un moindre recours, ou un recours plus adapté aux services d’urgences. Le choix s’est porté sur la réalisation d’une  étude épidémiologique, descriptive, rétrospective, quantitative et mono-centrique. Nous avons analysé les 109 dossiers informatisés des patients âgés de 16 ans et plus, adressés par un médecin généraliste, durant toute l’année 2013, et ayant bénéficié d’une échographie lors de leur passage au Service d’Accueil des Urgences générales d’adultes du CHU de Rennes-Pontchaillou. On peut estimer que 61 patients sur les 109 appartenant à la population éligible auraient pu bénéficier d’une modification de prise en charge par l’apport échographique, soit 55,9 % des patients ; 34 auraient pu bénéficier d’une prise en charge ambulatoire ; 26 patients auraient pu être admis directement dans un service de chirurgie grâce au diagnostic d’appendicite aiguë sans signe de gravité ; une patiente aurait pu être orientée initialement vers les Urgences gynécologiques. Comme l’a été le stéthoscope en son temps, ou plus récemment, l’électrocardiogramme, l’échographe renouvelle les habitudes et raisonnements des cliniciens. Cependant, elle n’a pas vocation à remplacer un examen clinique bien conduit, car l’échoscopie n’a de sens qu’orientée par le recueil clinique.

Influence de l'information médicale sur les pratiques des médecins généralistes : exemple à un an d'une étude de dépistage des anévrismes de l'aorte abdominale, chez les hommes de plus de 65 ans, de l'agglomération de Lorient.


Médecine / 15-01-2016
Quentin Lucie
Voir le résumé
Voir le résumé
Contexte : La Haute Autorité de Santé (HAS) invite les médecins généralistes au dépistage ciblé des anévrismes de l’aorte abdominale (AAA). Une étude menée par le service de chirurgie vasculaire de la Clinique Mutualiste de Lorient, a eu pour objectifs d’obtenir une prévalence des AAA sur un échantillon de population et de rechercher des facteurs de risque associés à ceux déjà retrouvés dans la littérature. Les médecins généralistes de l’agglomération ont été sensibilisés au dépistage des AAA. Objectif : Quelle est l’influence de l’information médicale locale sur les pratiques des médecins généralistes concernant la proposition de dépistage des AAA à leur patient ? Secondairement, quelles sont les connaissances et attentes des médecins à ce sujet ? Méthode : Les médecins généralistes installés, de l’agglomération de Vannes (groupe contrôle) et de Lorient (groupe étudié), ont été interrogés par questionnaire informatisé, de juin à septembre 2015. Résultats : Le taux de réponse est de 19,3%. Les médecins de Lorient tendent à proposer plus fréquemment le dépistage des AAA. L’information locale semblerait influencer leurs pratiques. Il ressort également que les médecins de Lorient ont une connaissance accrue des recommandations de la HAS et une réelle motivation pour une formation médicale continue. Les contraintes à la réalisation de ce dépistage sont un manque de formation, de temps médical, et un parcours de soins insuffisamment clarifié. Conclusion : Une valorisation des échanges locaux entre médecins généralistes et spécialistes, une formation médicale dédiée et une standardisation du dépistage amélioreraient les pratiques au service du patient.

Quelles sont les attentes, en terme de santé, des usagers du système de soins de Villejean (Rennes), dans le cadre de la création d'un pôle de santé ? Enquête qualitative auprès de deux associations par entretiens de groupe et individuels.


Médecine / 08-01-2016
Leborgne Bertille
Voir le résumé
Voir le résumé
La place des usagers dans les instances de santé publique affirme leur reconnaissance dans les décisions partagées et implique de mieux connaître leurs attentes. Au décours de la création du Pôle de santé Rennes Nord-ouest (quartier Villejean), les professionnels de santé ont souhaité recueillir les besoins en santé des habitants. L'objectif principal était d'analyser les attentes des usagers en matière de santé. L'objectif secondaire était l'amélioration de la connaissance de leurs représentations du quartier et du système de soins. Une étude qualitative a été conduite par entretiens individuels et collectifs auprès de deux associations du quartier. Une analyse thématique manuelle avec triple codage a été réalisée. Un entretien de groupe et neufs entretiens individuels ont été menés. La représentation territoriale du quartier au sein de la ville semblait influencer les comportements en santé et limiter l'accès aux soins. Les caractéristiques socioculturelles de la population semblaient importantes à considérer afin d'améliorer l'observance et l’adhérence aux actions en santé. On notait en particulier la barrière de la langue comme un frein à l'information et à l'accès aux soins ainsi qu'une demande d'interprétariat. Le manque d'offre de soins concernait essentiellement les médecins spécialistes et les psychologues. Les associatifs se représentaient parfois comme de véritables médiateurs en santé, justifiant la demande d'amélioration des échanges avec les soignants. Un besoin d'échange social entre les usagers était également sollicité. Les actions de prévention souhaitées concernaient souvent les adolescents (addiction, obésité, éducation sexuelle). Les attentes recueillies correspondaient aux spécificités épidémiologiques des quartiers difficiles et étaient globalement superposables au projet de santé du pôle. La prise en compte de l'avis des usagers améliore l'efficacité des actions en santé. Le partenariat entre usagers et professionnels de santé, incluant également les institutions publiques doit être amélioré afin de permettre la co-construction de véritables projets en santé sur le territoire.

Etude de la prévalence de la iatrogénie et des facteurs de risques iatrogéniques chez les personnes âgées de plus de 75 ans dans un service de médecine interne et de médecine gériatrique à Saint Brieuc


THESE EXERCICE MED.(Internes de médecine générale) / 15-12-2015
Gauther Stéphanie
Voir le résumé
Voir le résumé
INTRODUCTION :La iatrogénie constitue un problème majeur de santé publique, elle est associée à une élévation de la morbidité, de la mortalité et des coûts supplémentaires pour le système de soins. Elle contribue à 5 à 10 % des hospitalisations chez le sujet de plus de 65 ans et à près de 20% des hospitalisations chez les sujets âgés de 80 ans et plus. Cette iatrogénie est en outre plus fréquente et plus grave chez le sujet âgé. Afin d’évaluer la prévalence de cette iatrogénie et d’analyser les facteurs de risque iatrogéniques, nous avons choisi de réaliser une étude monocentrique rétrospective sur une période de 3 mois dans un service de médecine interne et de médecine gériatrique chez tous les sujets de plus de 75 ans au CH de Saint Brieuc. MATERIELS ET METHODES : La iatrogénie était évaluée au moyen du score d’imputabilité de Bégaud, nous avons également analysé les traitements responsables de la iatrogénie et la symptomatologie de cette iatrogénie. Nous avons ensuite comparé la population ayant subi un événement indésirable médicamenteux par rapport à la population qui ne semblait pas en avoir présenté sur plusieurs critères : l’âge, le sexe, l’insuffisance rénale chronique, le nombre de traitements, la gestion du traitement par le patient, et certains paramètres de l’évaluation gériatrique standardisée (troubles cognitifs, troubles thymiques, dénutrition, troubles sensoriels, nombre de comorbidités). RESULTATS : 355 patients ont été inclus dans notre étude d’une moyenne d’âge de 85.7 ans. La prévalence de la iatrogénie responsable du motif principal d’hospitalisation était de 16.3%. Les classes thérapeutiques impliquées dans la iatrogénie étaient représentées par les traitements cardiovasculaires, les traitements anti aggrégants /anticoagulants et les traitements du système nerveux. On retrouvait surtout parmi la symptomatologie présentée par les patients des syndromes hémorragiques, des chutes ou malaises, des troubles hydroélectrolytiques et des insuffisances rénales aiguës. Une différence significative sur l’analyse univariée entre la population ayant subi un événement indésirable médicamenteux et celle qui ne semblait pas en avoir présenté a été observée pour le nombre de traitements (p<0.001), la gestion du traitement par le patient (p=0.026) et l’insuffisance rénale chronique(p=0.047). CONCLUSION : La prévalence de la iatrogénie reste encore importante malgré les campagnes d’information. Les patients âgés polymédiqués sont plus à risque d’effets indésirable médicamenteux, il s’agit donc de toujours jauger de la balance bénéfice risque d’un traitement avant de le débuter ou de le poursuivre.

Déterminants des phénotypes respiratoires et allergiques de la naissance à six ans dans la cohorte PELAGIE


Médecine générale / 11-12-2015
Apel Katharina
Voir le résumé
Voir le résumé
Contexte : L’asthme et l’allergie chez l’enfant sont particulièrement prévalents et complexes. Notre objectif est d’identifier des phénotypes respiratoires et allergiques au cours des six premières années de vie ainsi que leurs déterminants environnementaux domestiques. Méthode : À partir d’une cohorte longitudinale ayant inclus des femmes avant 19 semaines d’aménorrhées, nous avons recueillis les données d’exposition et de santé respiratoire et allergique pour 935 couples mère-enfant. Ces informations ont été obtenues par auto- questionnaire lors des différents suivis organisés dans cette cohorte : l’inclusion, la naissance, 2 ans et 6 ans. Une méthode de classification (K-means-clustering) a permis de classer les sujets en phénotypes partageant les mêmes profils évolutifs en terme de symptômes entre la naissance et six ans. L’association entre les facteurs domestiques environnementaux et les phénotypes a été estimée par une régression logistique multivariée. Résultats : Un groupe de référence ayant peu de symptômes (30,8%) et quatre phénotypes ont été identifiés : un phénotype toux transitoire (36%), un phénotype éruption/toux (13,8%), un phénotype sifflement/toux (11,6%) et enfin un phénotype mixte (7,8%). Le phénotype sifflement/toux et le phénotype mixte sont associés à l’exposition postnatale à des produits tels les vernis, peintures, solvants, colles ou teintures. Conclusion : Les phénotypes identifiés sont cohérents avec les observations de précédentes études. Certaines expositions identifiées dans ce travail et dans la littérature sont évitables. Le contrôle de l’environnement en prévention primaire par l’intervention du médecin généraliste ou d’un conseiller médical en environnement intérieur pourrait être une piste de réflexion.

Les médecins appliquent-ils les conclusions des revues médicales dans la pratique ? Étude auprès des médecins généralistes Lecteurs Émérites de la revue Prescrire en Bretagne à propos de trois ensembles médicamenteux.


Médecine / 14-10-2015
Bastian Benjamin
Voir le résumé
Voir le résumé
Contexte : la lecture de revues médicales est un mode de formation continue prépondérant chez les médecins généralistes, mais dont l’impact dans la pratique est mal connu. Objectif : étudier l’application des recommandations de la revue Prescrire dans la pratique des généralistes « Lecteurs Emérites » de la revue et ses déterminants. Méthode : enquête par questionnaire diffusé auprès des médecins concernés en Bretagne. Analyse d’un « score d’adéquation », défini à partir des habitudes de prescription des médicaments de l’infectiologie ORL courante, des antalgiques et apparentés et des vaccins. Résultats : 89 réponses ont été obtenues. Les lecteurs interrogés tendaient à appliquer les recommandations de la revue avec un score d’adéquation global moyen de 3,6/5 pour les substances étudiées. Plusieurs facteurs expliquant la variabilité du score ont été trouvés, dont l’âge, la charge de travail, la pratique d’une activité universitaire, l’exposition à la publicité et le nombre de freins à la lecture de Prescrire. Conclusion : ce travail aide à mieux cerner l’application des informations issues d’une revue de médecine factuelle. Beaucoup reste à découvrir pour améliorer l’utilisation de « l’outil EBM » dans la pratique.

État des lieux de la connaissance de patients consultant en médecine générale, en matière d’activité physique, de sédentarité et de leurs effets sur la santé


Médecine générale / 23-06-2015
Jégou Anaïs
Voir le résumé
Voir le résumé
Dans un contexte actuel où la sédentarité est un fléau dans les pays industrialisés, il y a un intérêt à remettre l’activité physique à l’ordre du jour. Ce travail dresse un état des lieux de la connaissance de patients consultant en médecine générale, en matière d’activité physique, de sédentarité et de leurs effets sur la santé. L’objectif était de mettre en évidence une différence de connaissances en fonction des caractéristiques personnelles des patients, afin de permettre aux médecins généralistes de connaître le profil de patients à mieux informer et le type d’information à mieux dispenser. Pour cela, 600 questionnaires papiers ont été distribués à des patients âgés de 18 à 64 ans, répartis dans 6 cabinets de médecine générale des Côtes d’Armor. Des questions concernant les recommandations, les bénéfices et les risques de l’activité physique et de la sédentarité sur la santé leur ont été posées. Les résultats montrent que certaines notions sont moins connues que d’autres et que les plus mal informés sont les hommes, ceux ayant un faible niveau d’études et ceux qui se considèrent insuffisamment actifs. Les patients se sentent généralement moyennement satisfaits de l’information qu’ils reçoivent et considèrent le médecin généraliste comme acteur principal pour les éclairer sur le sujet.

rss |< << Page précédente 146 147 148 149 150 151 152 Page suivante >> >| documents par page
© 2016  |  MENTIONS LEGALES  |  PLUS D'INFORMATION